Cyclone mortel au Bangladesh

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C’est galère pour le WAC, l’IRT et le RCA et profitable pour le FUS

C’est galère pour le WAC, l’IRT et le RCA et profitable pour le FUS
Avec cette vingt-huitième journée toute de passion où toutes les rencontres sont programmées, ô ‘’éthique fédérale !’’ à dimanche 17 heures, c’est une dernière ligne droite bien décisive aussi bien pour le titre que le maintien qui va être entamée.
Pour ce qui est des lauriers, s’il y a de cela quelques journées, ils semblaient tout promis au Wydad, cela a été fortement remis en question lors d’une fameuse mise à jour entre le WAC justement et son bourreau de dauphin qui, d’une petite et précieuse victoire, s’est mis à y croire plus que quiconque en plus d’ouvrir une brèche d’espoirs à l’IRT et au Raja. Ce même jour, le DHJ terrassait le KACM (3-1) et le renvoyait à ses études ‘’benâbichiennes’’.  Bref, on en saura un peu plus au sortir de cette journée sur les ambitions de tout unà chacun de ces gens du haut et ceux d’en bas.
Cette journée pourrait fort profiter au FUS qui, en accueillant le KAC, un club dégagé de toute pression aura pour ainsi dire, l’exercice plus facile que ses adversaires directs, le WAC, l’IRT et le RCA qui,  eux,  joueront des ‘’sauve-qui-peut’’.
Et puisqu’on y est, que dire de ce sommet des extrêmes très ouvert à Marrakech en huis clos, entre le leader le WAC et le porteur du bonnet d’âne par excellence, le MAS. Les deux formations, sans témoin aucun, joueront là, leur va-tout. Les Rouges se doivent de gagner pour rester accrochés à leurs illusions, tandis que les Fassis qui n’ont plus leur destin sous leurs godasses sont en ces moments en mode ‘’gagner et attendre de voir venir une victime’’. Aussi bien le Wydad dont la santé est quelque peu fragile par les temps qui courent que le MAS plus que jamais menacé par la relégation, n’auront pas droit à l’erreur lors de cette confrontation.
Ce sera presque le même cas de figure à Tanger quand l’autre porteur du bonnet d’âne le KACM s’en ira rendre visite à l’IRT au Détroit, un club qui n’a jamais été aussi près de la gloire qu’en cette saison. Le KACM pour espérer de se dépêtrer des profondeurs du classement n’aura d’autres choix donc que de battre les hommes d’Abdelhak Bencheikha et leur chaud public dans leur Ibn Batouta des grands jours. Le WAC, le HUSA et le KAC les trois derniers à s’y être rendus en savent bien des choses sur l’ambiance. De là à condamner les Marrakchis il n’y a qu’un pas que l’on ne saurait franchir tant de leur paradoxe ils sont insaisissables. Ils partagent la dernière place ici-bled dans ce bon vieux championnat et sont qualifiés en phase de groupes en compétition continentale.
On peut placer aussi OCS-RCA dans ce contexte de rencontres entre ceux du haut de classement et ceux d’en bas. Les Safiots qui ne sont pas rassurés quant à leur avenir de trois points encore manquants, se doivent de gagner des Verts qui n’ont jamais autant caracolé d’aise qu’en cette fin de saison. Mais l’on se souvient, souvent Safi avait sauvé sa peau devant cette équipe du Raja qui lui réussit généralement bien. Bien malin qui pourra prédire quelque chose.
L’OCK autre éminence à être menacée pourrait bien tirer son épingle du jeu en cette journée quand elle affrontera à Khouribga l’ASFAR    . Une victoire lui ouvrirait les voies du maintien. Mais que les Phosphatiers se méfient des Militaires qui restent sur une belle série de victoires et qui n’ont guère mordu de gazon depuis le départ de José Romao.
Le MCO seconde défense passoire de l’exercice qui lui aussi cherche à se maintenir, aura fort à faire devant la deuxième meilleure attaque du HUSA en terre soussie. Les Orientaux qui se doivent de chercher au moins quatre points pour éviter la relégation, auront fort à faire pour grignoter quelque chose aux hommes de Abdelhadi Sektioui.
Enfin et même s’il compte pour beurre ce derby entre le RSB et le CRA à Berkane, il pourrait attirer foule et valoir du bon spectacle, les deux clubs étant dégagés de toutes contraintes.
Bon spectacle !

Programme
Dimanche 17 heures

– DHJ-MAT : El Abdi El Jadida
– HUSA-MCO : Grand Stade Adrar Agadir
– IRT-KACM : Grand Stade Ibn Batouta Tanger
– OCK-ASFAR : Complexe des Phosphates Khouribga
– OCS-RCA : Al Massira Safi
– RSB-CRA : Municipal Berkane
– WAC-MAS : Grand Stade Marrakech (huis clos)
– FUS-KAC : Complexe Moulay El Hassan Rabat


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Confusion autour du sort du vol EgyptAir MS804

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L’allemagne célèbre le Carnaval des cultures

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L’Ukraine remporte l’Eurovision au nez de la Russie

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L’ambassade du Mexique au Maroc dévoile son agenda culturel pour cette année

L’ambassade du Mexique au Maroc dévoile son agenda culturel pour cette année
Résidences artistiques, concert,
cinéma et exposition meublent
l’activité culturelle mexicaine

L’ambassadeur du Mexique au Maroc, Andrés Ordonez, a animé récemment une rencontre à Rabat au cours de laquelle il a présenté le programme des activités culturelles mexicaines au Royaume au titre de l’année 2016.
Résidences artistiques, concert, projection, animation et exposition figurent sur cet agenda culturel qui a démarré le 15 avril dernier à l’Institut Cervantès à Rabat. Avec la projection, dans le cadre du cycle du cinéma latino-américain, du film mexicain « Retourne à la vie ».
Au cours de son exposé, le diplomate mexicain a d’emblée rappelé la participation de deux artistes mexicains, Saner (Edgar Flores) et Stnk (Carlos Cano) au Festival Jidar «Toiles de rue» organisé du 22 avril au 1er mai à Rabat. Ces derniers ont réalisé, à cette occasion, deux magnifiques fresques murales, respectivement sur l’avenue Tadla El Youssoufia et angle avenue Hamman El Fatwaki et Rue Fetwaka, à Youssoufia, a-t-il précisé.
« La participation du Mexique à ce festival fait partie d’un effort visant à partager avec d’importants acteurs marocains tels que la Fondation nationale des musées et l’équipe de JIDAR une partie de la longue tradition des arts visuels qui a caractérisé le pays et qui se poursuit aujourd’hui à travers différentes formes d’expression, y compris l’art urbain », a-t-il ajouté, soulignant que l’Agence mexicaine de coopération internationale pour le développement (AMEXCID) a coparrainé deux des dix-neuf peintures murales.
Andrés Ordonez a, par la suite, indiqué que le Mexique sera représenté, du 20 au 25 mai courant, au Festival d’art urbain de Safi avec cette fois-ci une exposition des travaux de l’artiste Ramadam Karim intitulée «Mur de l’hyperréaliste», au Centre de Safi.
Ajoutons que l’agenda culturel prévoit également des résidences artistiques au profit de deux artistes mexicain et marocain. Le premier, l’artiste plasticien José Ángel Santiago, travaillera sur le thème « Le Silence », à la Résidence Atlas de la Fondation ONA du Maroc, à partir du mardi 24 mai.  Tandis que son collègue marocain, dont le nom devait être confirmé plus tard, résidera à l’Institut des arts graphiques d’Oaxaca (IAGO).
Commentant cette résidence, l’ambassadeur a rappelé que son pays possède une longue tradition des arts plastiques représentée par des figures emblématiques telles que Frida Kahlo, Diego Rivera et Alfonso Siqueiros.
« La qualité de la production artistique au Mexique peut se voir dans le travail de quelques-uns des artistes les plus importants d’aujourd’hui : Rafael Coronel, Vicente Rojo, Francisco Toledo, Jose Luis Cuevas, Gabriel Macotela, entre autres », a déclaré l’ambassadeur qui était accompagné de Enrique Paredes Frias, chargé de coopération à l’ambassade.
Soulignant les affinités culturelles entre le Maroc et le Mexique, les deux intervenants ont rappelé, à titre d’exemple, que « les propriétés mexicaines, traditionnellement d’origine andalouse, ont leurs racines dans des riads marocains. Ce n’est pas un hasard que les textiles et les céramiques de certaines régions du Mexique soient si semblables à ses paires marocaines ».
Jeudi 26, le public marocain sera convié à un concert du guitariste Paco Rentería au Théâtre Mohammed V. L’artiste mexicain se produira dans le cadre du 15ème Festival Mawazine Rythmes du monde dont les festivités démarreront six jours plus tôt dans la capitale. La peinture sera de nouveau au rendez-vous dans le cadre de l’exposition intitulée « Mexico, architecture contemporaine » prévue, du 16 juin au 16 juillet, à la Villa des arts. Il s’agit d’une exposition sur les œuvres architectoniques emblématiques contemporaines du Mexique (le conservateur Berrnardo Gómez Pimienta) et des dialogues académiques entre les architectes mexicains et marocains », ont indiqué les deux interlocuteurs.
Notons aussi que le cinéma sera de retour à partir de juillet avec cette fois-ci un cycle de cinéma exclusivement mexicain.
Par ailleurs, du 2 au 4 novembre, il sera installé un autel consacré à une personnalité marocaine ou mexicaine dans un lieu à déterminer. Cet espace sera dédié à la tradition culturelle dans les deux pays.
« Notre objectif est de poursuivre le processus de rapprochement de nos deux univers culturels. Je pense que nous sommes au début d’une nouvelle étape de notre relation bilatérale », a conclu l’ambassadeur.


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La confiance des ménages à son plus bas niveau depuis huit ans

La confiance des ménages à son plus bas niveau depuis huit ans
Les ménages marocains, moral en berne, se sentent pris dans la nasse. Ce ressenti vient d’être confirmé par le Haut-commissariat au Plan (HCP) dont les derniers résultats de son enquête de conjoncture effectuée auprès des Marocains sont tombés tel un couperet.
En effet, l’indicateur mesurant le moral des ménages dans le Royaume s’est visiblement détérioré au premier trimestre de 2016 pour atteindre 71,6 points, soit son plus bas niveau depuis 2008, a dévoilé mercredi la note d’information du HCP qui explique que la confiance des consommateurs a faibli de 5,5 points par rapport au quatrième trimestre de 2015 et 2,1 points par rapport au même trimestre de l’année dernière.
C’est sous l’effet notamment d’une dégradation de leur opinion sur les perspectives d’évolution du chômage, de leur situation financière, du niveau de vie, de leur capacité à épargner…, que l’Indice de confiance des ménages (ICM), s’établit à 71,6 points, contre 77,1 points un trimestre auparavant et 73,7 points le même trimestre de l’année passée, précise l’institution nationale chargée de la production statistique.
Ainsi, au premier trimestre de 2016, les perceptions par les ménages de l’évolution passée du niveau de vie se sont dégradées de 9,1 points par rapport au trimestre précédent et de 8,8 points par rapport au même trimestre de l’année écoulée, souligne la même source.
Pis encore, l’enquête fait apparaître que la même tendance négative a été enregistrée pour les perspectives d’évolution du niveau de vie qui, atteignant leurs niveaux les plus pessimistes depuis 2008, ont connu une détérioration de 6,1 points par rapport au trimestre précédent et de 5,4 points par rapport au même trimestre de 2015.
Sur le front du chômage, le HCP continue de plus belle faisant ressortir des craintes en hausse. Au premier trimestre de 2016, 75,2% des ménages s’attendent à une augmentation  du nombre de chômeurs pour les 12 mois à venir contre 7,5% qui pensent le contraire, indique-t-on de même source notant qu’avec un niveau négatif de -67,7 points, le solde de cet indicateur, s’est replié de 3,6 points par rapport à un trimestre auparavant et de 2,5 points par rapport à l’année précédente.
Autre bémol, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle, passée et future, a empiré, selon le HCP. Ces derniers ont ainsi été «plus nombreux au premier trimestre 2016 à afficher un pessimisme patent».
L’institution fait donc état d’un solde d’opinion des perceptions des Marocains sur l’évolution passée de leur situation financière personnelle, qui atteste d’une détérioration aussi bien par rapport au trimestre précédent (-8,9 points) qu’au même trimestre de l’année précédente (-0.4 point). Et de faire savoir, dans la foulée, tandis que les opinions des ménages sur l’évolution future ont connu également une détérioration de 6,4 points par rapport au trimestre précédent, elles ont, en revanche, enregistré une amélioration de 1,1point par rapport à un an auparavant.
La même source met aussi en exergue une conjoncture toujours perçue par les Marocains comme moins propice à l’achat de biens durables signalant qu’un peu plus de 59% des ménages marocains considèrent, au premier trimestre de 2016, que le moment est inopportun pour faire des achats de biens durables alors que seuls 19,1% pensent le contraire. Et de poursuivre que le solde relatif à cet indicateur s’établit à -40,2 points en dégradation de 2,7 points par rapport au trimestre précédent et de 3,2 points par rapport au même trimestre de l’an dernier.
L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne s’aligne nettement aussi au même niveau de pessimisme. En effet, le HCP assure qu’au premier trimestre de 2016, 84,9% des ménages estiment ne pas pouvoir épargner au cours des 12 prochains mois contre seulement 15,1% qui affirment le contraire. Et d’ajouter que le solde relatif à l’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne, qui est de -69,7 points, enregistre une détérioration de 0,5 point par rapport au trimestre d’avant et une amélioration de 0,1 point par rapport au même trimestre de l’année dernière.
Concernant d’autres aspects des conditions de vie des Marocains, à l’instar, par exemple, de l’évolution des prix des produits alimentaires, l’opinion des ménages a, là encore, dégringolé. D’après le HCP, au premier trimestre de 2016, 86,4% des ménages estiment que les prix des produits alimentaires ont augmenté durant les 12 derniers mois contre 12,7%qui  jugent qu’ils ont stagné notant qu’avec un niveau de -85,5 points, le solde de cet indicateur a quasi stagné par rapport au trimestre précédent mais s’est amélioré de 1,7 point par rapport au même trimestre de 2015.
S’agissant des perspectives d’évolution des prix des produits alimentaires, la même source souligne que 80,2% des ménages pensent qu’ils continueront à augmenter dans le futur contre 18,8% qui prévoient leur stagnation relevant qu’avec -79,3 points, le niveau le plus bas depuis 2008, le solde relatif aux perspectives d’évolution des prix perd 4,1 points par rapport au trimestre précédent et 2,1 points par rapport au même trimestre de l’année passée.
Troublante lapalissade, si le moral des ménages est un indicateur clé pour évaluer le niveau futur de la consommation, moteur important de la croissance au Maroc, ce dernier sondage du HCP, jette un pavé dans la mare en nous renseignant sur le vécu des citoyens ainsi que leur ressenti et appréhension quant à l’avenir. Résultat des courses : un pessimisme latent qui a pour origine, une forte inquiétude et un manque de confiance évident dans l’actuel Exécutif. Unique lueur d’espoir : les prochaines élections pourraient inverser la donne en congédiant comme il se doit un gouvernement Benkirane qui a fait tellement de tort aux Marocains  et, éventuellement, leur  faire mieux apprécier la vie !


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“Chaâbana’’ maudite pour un WAC en manque d’inspiration face à des Verts en verve : Le MAS s’enfonce de plus belle

“Chaâbana’’ maudite pour un WAC en manque d’inspiration face à des Verts en verve  : Le MAS s’enfonce de plus belle
Le RCA, en battant sévèrement son meilleur ennemi (3-0) s’est, en plus, de se faire plaisir, donné quelques espoirs de lauriers quoique les Rouges qui mènent les débats au classement, restent pratiquement et pour le moment irrattrapables à quatre longueurs de leur nouveau dauphin, vert de surcroît. Cet état de fait, le Raja l’a réussi en l’absence du FUS, partie prenante dans cette lutte du sommet, qui, lui, était en service continental à Bamako.  A titre de rappel, les R’batis comptent deux rencontres en moins à éponger dont une, justement en déplacement contre le WAC, un mano mano qui devrait en dire long sur les prétentions de l’un et de l’autre et surtout, clarifier sérieusement les affaires confuses du haut du tableau.
Pour peu que les Fédéraux chargés de la programmation daignent se creuser les méninges pour un meilleur aménagement du calendrier et l’on ne serait pas encore là à chercher comment placer dans le programme une rencontre en retard. Quand on se veut pro, il faut assumer comme dirait Toshack de sa lourde défaite à l’Ibn Batouta. On ne comprend pas ! Le FC Séville joue d’exemple jeudi à Saint-Pétersbourg et le dimanche le Real Madrid au Bernabeu.
Ce sont six à sept heures de vol que les Andalous ont eu pour rallier la Russie ! Le FUS pour aller à Bamako n’en a eu que trois.
Bref, il ne faut guère toucher à l’utopie sur nos miteuses pelouses. Et s’il est un gazon qui ne l’est pas c’est bien celui de l’Ibn Batouta et dont la splendeur, en deux rencontres, aura coûté aux Wydadis la bagatelle de six buts, trois contre l’IRT et trois contre le Raja. En ce dimanche de chaâbane, ils ont bu le calice jusqu’à la lie. Une ivresse provoquée tôt dans le match d’un enivrement sous forme de heading d’un certain Christian Ossagouna, avant que l’étourdissement n’intervienne en fin de mi-temps par le biais de Abdelilah Hafidi. Issam Erraki parachevait la beuverie avant la cloche et alourdissait l’ardoise d’un coup franc magistral digne des grands maîtres. Les Verts, après avoir par deux fois trébuché en huis clos, ont mis comptoirs faisant, de l’eau dans leur vin. Désormais, ils ne craignent apparemment plus les rencontres sans témoins. La preuve par le WAC.
Mais en cette vingt-septième journée, il n’y avait pas que cette explication en haut lieu, d’autres rencontres comptant pour le maintien ont été riches en enseignements. C’est ainsi que le MCO s’est fait accrocher (1-1) dans une rencontre à gagner absolument en son Honneur d’Oujda par des Safiots plutôt chanceux, que le CRA en tirant à blanc face au DHJ aura tout de même engrangé un point que l’on peut tout à fait considérer comme salvateur et si précieux par les temps qui courent. Les Doukkalis n’en ont pas pour si peu craché dans la soupe.
Sinon, il est bel et bien acquis que le MAS a eu la gueule de bois au réveil de son lundi.  Lors de sa sortie dominicale, sans s’incliner, il a plié genoux devant la RSB après une rencontre haute en intensité et qui a tenu en haleine et le complexe sportif de Fès     et les télélespacteurs qui ont bien voulu suivre cette rencontre-poursuite qui s’est soldée par deux partout. Trahi par un des siens, Halhoul en l’occurrence à la demi-heure de jeu, le MAS répliquait en seconde par Ali Badara Silla à vingt minutes de l’issue et six minutes de folie après, il renversait même les vapeurs par Chouaïb. Mais c’était sans connaître la sournoiserie des ‘’Calamentis’’ qui revinrent sur un heading de Bahja. La RSB aurait même pu s’adjuger la rencontre si ce n’était le poteau qui avait suppléé Kinani aux ultimes secondes. Le MAS est dans un drôle de pétrin, pas sûr qu’il s’en sorte. Sur les neufs points restants, il doit aller en chercher chez le WAC qui joue le titre, devant l’OCS un adversaire direct et le CRA. Mission périlleuse.  L’OCK dans sa quête du maintien a fait une bonne opération en s’imposant au Saniat R’mel devant un MAT pour le moins trébuchant à l’image d’Abroune sur le CSC de la victoire. C’est Bazghoudi qui avait tôt déclaré les hostilités avant que Tétouan ne revienne par Krouch à la demi-heure. Pour les Phosphatiers, c’est un succès qui présage de meilleures choses que celles vécues jusqu’à leur dernière défaite contre le Raja. En attendant, l’OCK sort de la zone rouge à trois longueurs du KACM qui compte cependant deux rencontres en moins, (DHJ et HUSA).  
Bien plus pour la gloire que la compétition, l’AS FAR s’était offert  le KAC (2-0) en lever de rideau à Kénitra.
A la prochaine !

    
Résultats:

KAC-ASFAR 0-2
MCO-OCS 1-1
CRA-DHJ 0-0
MAS-RSB 2-2
MAT-OCK 1-2
RCA-WAC 3-0



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50 Cent risque gros

50 Cent risque gros
Sa dernière bourde risque de lui coûter très cher. Le rappeur 50 Cent s’en est pris à un employé de l’aéroport de Cincinnati , où il attendait son avion, il y a quelques jours. Persuadé qu’il avait affaire à un homme de ménage sous l’influence des drogues, l’ancien protégé d’Eminem avait tourné une vidéo, où on le voyait suivre sa cible, en lui lançant qu’il était “déchiré”.
En face, le jeune homme de 19 ans poussait son chariot d’entretien, et continuait d’ignorer les moqueries. La réponse de sa famille n’a pas tardé. On apprenait dans TMZ que les proches du garçon avaient demandé des excuses publiques de l’interprète de “Candy Shop” et avaient menacé d’emmener l’affaire en justice. Pour ne rien arranger, les parents auraient aussi fait appel aux services d’un avocat pour obtenir la somme rondelette d’un million de dollars en compensation.
Dans la tourmente, la star a finalement plié, assurant : “Ce n’était certainement pas mon intention de l’insulter ou d’insulter la communauté des personnes handicapées, qui sont une grande force pour l’Amérique”. Et d’ajouter “Je lui ai présenté mes excuses personnellement à lui et à sa famille.”
Dans ses excuses, d’abord publiées par le New York Post, le rappeur a ajouté : “Alors que l’incident à l’aéroport résulte d’un malheureux malentendu, je suis vraiment désolé d’avoir offensé le jeune homme”.  En plein déboires avec la justice, celui qui se dit actuellement en faillite a finalement choisi l’apaisement. Le futur nous dira si l’incident est enfin clos.

 


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Les mille et un calvaires des usagers des taxis casablancais

Les mille et un calvaires des usagers des taxis casablancais
Diktat des taximen aux bons soins de l’autorité et calvaire assuré pour le client de ce mode de transport
Les années passent et les chauffeurs de petits taxis rouges de la capitale économique du Royaume, impassibles, demeurent fidèles à leurs comportements incivils, mercantiles et bien irrespectueux envers leur raison d’être, le client, censé pourtant être leur seul gagne-pain.
Entre racolage et refus de transporter même sans sécurité dans le véhicule rouge tout déglingué, le driver ‘’bidaoui’’ n’a de cesse de narguer usagers et autres, aidé en cela par le laxisme des autorités qui complices, ne contrôlent ni véhicule, ni son chauffeur depuis le point de départ de l’aventure urbaine au quotidien du taxi rouge qui débute matinalement par le soi-disant pointage.
L’exercice en guise de succinct contrôle est en fait l’histoire de jeter un coup d’œil à l’état et la propreté du véhicule et de son conducteur ainsi que son attitude et aptitude à conduire et une vérification de la fameuse clé de sésame, ‘’lagrima’’ avant de lâcher ce dernier à son sport favori, l’insolence journalière.  
Et là, bien des questions se posent. Tout au long de ses virées quotidiennes sans tenir compte des conduites dangereuses de certains d’entre eux, pourquoi ne sont-ils pas, au même titre que les autres usagers de la route (deux roues, véhicules particuliers, poids lourds et autres) contrôlés et sanctionnés comme le veut la loi ?
Deux poids deux mesures et la plus évidente des illustrations est ce port de la ceinture de sécurité dont sont exemptés nos taxi-drivers et qui est imposé aux autres. C’est dément ! Et attention si le passager avant au cas où il en trouverait une, veut la porter, c’est l’engueulade caractérisée si ce n’est plus qui s’ensuit.  
Pour des milliers de gens empruntant ce moyen de transport cette autorisation acquise en une minute dans les services de pointage est synonyme de calvaire au quotidien. Nonobstant l’usager traditionnel et pur bidaoui de surcroît qui, par la force des choses, aura tout à fait assimilé la mimique servant de code de transport vers une direction ou une autre, on s’intéressera plutôt aux nombreux visiteurs arrivant à la métropole et plus particulièrement par le train.
Pour le ferroviaire, cela débute à la sortie de la gare où rabatteurs et ‘’taximen’’, en imposant la destination du tacot, donnent l’amer goût de ce que sera leur virée dans la métropole. Inutile de grimper dans le taxi et d’indiquer sa destination car ô crime de lèse-majesté, on n’indique jamais, à Casablanca on subit, c’est tout en s’accommodant à aller vers une destination tant pis si l’on s’en retrouve ensuite loin du lieu voulu. Et si par malheur ou bonheur, on réussit à entamer une ‘’coursa’’ vers sa destination, surtout ne pas s’étonner, si le bonhomme, chemin faisant, racole en toute impunité. Avant mais ça c’était avant, le racolage était une exception, aujourd’hui il est devenu ‘’way of life’’, nos autorités censées veiller au grain et l’application du règlement y afférent, le tolèrent et en ne sévissant pas, dérogent à la règle du contrôle et de la sanction.
Pour ce qui est de l’état des véhicules maintenant, inutile de le décrire, pour les trois quarts d’entre eux, aux yeux de tous, ils sont impropres tout simplement à l’usage. Vétustes, déglingués où ni sécurité ni sûreté ne sont pris en considération. On se demande comment ils peuvent échapper aux mailles du filet de la visite technique trimestrielle si ce n’est … enfin, passons !
Après avoir encaissé les 850 DH d’usage pour la vérification, tout contrôleur censé, en son âme et conscience, doit-il permettre à une ‘’Peugeot 204’’ de vingt ans toute polluante et déglinguée aux quatre roues rechapées et différentes et où ni portes, ni feux, ne fonctionnent, de rouler et emprunter l’asphalte urbaine déjà calamiteuse de par son état laissé à l’abandon ? La raison et la logique voudraient que non. Mais malheureusement ici-bled, elles ont des raisons et d’autres logiques que le commun des citoyens ne comprend plus de par un paradoxe dépassant tout entendement.   
Il va sans dire que ceci ne s’applique pas à tous les taximen. D’aucuns, une minorité plus scrupuleuse de l’art et de la manière d’exercer le métier, ont su garder les bons comportements inhérents à la profession bien loin de nombreux taxis si éloignés du client de par de nouvelles mœurs et coutumes inciviques venues d’ailleurs.


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