L’opérateur Méditel passe du rouge à l’Orange

L’opérateur Méditel passe du rouge à l’Orange
Méditel a officiellement troqué, jeudi 8 décembre, son nom contre celui  d’Orange. Le deuxième opérateur national de téléphonie mobile évoluera donc ouvertement sous les couleurs du groupe de télécommunication français.
«Le Royaume est le dernier pays qui va passer sous la marque Orange.  On aura eu trois opérations importantes cette année : l’Egypte, la Belgique et aujourd’hui le Maroc», a d’emblée souligné Stéphane Richard, président directeur général du groupe français.
Qualifiant cette étape d’importante pour le développement future de la filiale du groupe au Maroc, Yves Gauthier, directeur général d’Orange au Maroc, a indiqué, pour sa part, que l’opérateur national rejoignait «une famille très importante, en constante évolution et surtout déjà présente en Afrique du Nord, en Egypte et en Tunisie. Nous pensons qu’intégrer cette famille nous donnera l’expertise et la puissance nécessaires à notre positionnement qui, je l’espère, sera celui du meilleur opérateur du digital». Selon le comité de direction du groupe, les premiers fruits du rebranding de l’opérateur marocain en Orange devraient se faire ressentir chez les clients dans les jours et semaines à venir. Des offres seront mises sur le marché au fur et à mesure et ce sur plusieurs mois, a-t-il assuré.
En guise de bienvenue, «nous allons d’abord donner, sans condition, à tous nos clients 60 minutes de communications gratuites sur le réseau Orange et aux clients post-payés, nous allons leur donner jusqu’à 5GO», a précisé Yves  Gauthier, assurant qu’une transformation profonde a été entreprise pour relever les standards par rapport aux services rendus aux clients.
Concernant les offres, Stéphane Richard a ajouté que le groupe mettra en place des formules de corridor pour l’ensemble des appels internationaux entrants et sortants qui permettront aux clients Orange au Maroc de bénéficier des conditions très privilégiées pour appeler la France et l’Espagne en particulier.
«Ce ne sont là que deux exemples, mais l’idée c’est de faire à ce que tous nos abonnés puissent accéder à un monde de qualité que leur confère le simple fait d’être clients. C’est vrai pour eux, mais aussi pour les collaborateurs et les employés qui vont, maintenant qu’ils sont salariés d’Orange, faire partie  intégrante du groupe, partager ses valeurs et accéder à des possibilités de formation et de mobilité plus étendues».
Le PDG d’Orange a, par ailleurs, indiqué que «ce qu’on souhaite, c’est d’offrir à tous les clients à travers  le monde, et donc au Maroc, une expérience particulière, meilleure que ce qu’on peut trouver ailleurs avec un certain nombre de points qui vont faire la différence».
Stéphane Richard s’est aussi exprimé sur le fixe, rappelant que le groupe est un opérateur convergent, c’est-à-dire que la marque est présente non seulement dans le mobile mais aussi dans le fixe. «Malheureusement, le marché du fixe au Maroc n’est pas très concurrentiel puisqu’un opérateur détient 99, 7% de parts de marché», a-t-il regretté.
Malgré tout, «on compte bien rentrer sur ce marché du fixe et y apporter aussi notre savoir-faire, nos compétences et proposer une expérience de convergence entre le fixe et le mobile. C’est en tout cas notre ambition», a-t-il lancé.
Au cours de cette rencontre, le top management du groupe a aussi confié qu’Orange investissait massivement pour améliorer la qualité de son réseau. Yves Gauthier a assuré que d’ici deux semaines,  la couverture 3 et 4G sera nettement améliorée à Casablanca.
A noter que le groupe détient 49% du capital d’Orange Maroc aux côtés des actionnaires marocains que sont la Caisse de dépôt et de gestion (CDG) et Finance.com qui en détiennent 51% et «qui ont été des partenaires extrêmement fidèles et nous ont accompagnés dans cette décision importante de changer d’enseigne», a souligné le PDG du groupe.
A noter qu’Orange compte parmi les dix premières marques mondiales dans le secteur des télécommunications avec un niveau de notoriété très élevé. Elle fait aussi partie des 50 premières marques tous secteurs confondus. A ce propos, Stéphane Richard a relevé que «même au Maroc où elle n’existait pas encore, la marque avait déjà une notoriété très élevée pratiquement aussi élevée que celle de Méditel. Pour nous,  c’est donc un actif très important», a-t-il insisté en rappelant qu’«on est le groupe des télécoms qui a le plus grand nombre d’opérations nationales».


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Magie de Noël pour les enfants allemands

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WAC-IRT, le show promis dans la ville ocre

WAC-IRT, le show promis dans la ville ocre
La onzième journée du championnat national de football Botola Pro 1 se poursuit ce week-end avec des matchs intéressants, et ce malgré une programmation qui continue de faire dans l’art du ratage. Ainsi, cet après-midi à partir de 15h, alors que les yeux du monde entier seront braqués sur le Camp Nou à l’occasion du clasico Barcelone-Real Madrid, le Grand stade de Marrakech, lui, abritera le sommet de la journée entre le WAC, premier au classement et l’IRT troisième.
Une rencontre qui ne sera pas de tout repos pour les deux formations qui comptent sur ce duel pour creuser l’écart avec le reste du peloton. Tenu en échec lors de la dernière journée face au Raja (0-0), le WAC n’aura d’yeux que pour la victoire qui confortera davantage sa position de leader. Les Tangérois, connaissant des hauts et des bas depuis quelques journées et revigorés par leur dernière victoire face à l’OCK, tenteront de retrouver leur rythme de croisière, même s’ils sont conscients que face aux Wydadis la mission sera difficile.
A 17h au stade municipal de Berkane, la RSB se mesurera à la JSKT. Une rencontre difficil pour les deux clubs du fait que les locaux ne devancent leur adversaire du jour que par trois petits points. Les protégés de Rachid Taoussi chercheront à profiter de l’avantage du terrain et du public pour arracher les trois points de la victoire, mais cela ne sera pas facile face à une formation tadlaouie qui ne cesse de surprendre ses vis-à-vis grâce à son jeu très plaisant.
A 19h 15, un autre sommet aura pour scène le stade Saniat Rmel de Tétouan, où le MAT recevra le Raja de Casablanca. Avec 17 points au compteur pour chacune des deux formations, ce duel drainera certainement un public nombreux. Ayant le vent en poupe, les coéquipiers d’Abarhoune tenteront de conserver cet élan victorieux. Toutefois, les Rajaouis ne seront pas une proie facile et tenteront eux aussi de l’emporter pour rester dans le sillage du leader.
Pour les matchs de dimanche, le CRA recevra le KAC à 15h00 au stade Mimoune El Arsi. Il s’agit de deux formations qui se cherchent encore et qui souhaitent trouver le déclic lors de ce match, notamment les Kénitris qui veulent à tout prix quitter leur place de lanterne rouge.
Au même moment, l’OCK aura à croiser le fer avec le Hassania d’Agadir au complexe des phosphates de Khouribga. 15e avec seulement 7 points, les poulains d’Aït Joudi n’ont pas droit à l‘erreur car une nouvelle défaite compliquerait davantage leur situation.
Pour leur part, les Gadiris, plaisants dans leur jeu et loin de toute pression seront un adversaire difficile à battre. Enfin à 18h00, le KACM recevra l’OCS. Les deux équipes se donneront à fond pour glaner les trois points de la partie, synonymes de petit pas vers le milieu du classement pour les locaux et d’une fuite de la zone rouge pour les safiots.

 


Programme avec arbitres
Samedi
15h00 : WAC-IRT au Grand stade de Marrakech (Adil Zourak)
17h00 : RSB-JSKT au terrain municipal de Berkane (Noureddine Jaafari)
19h15 : MAT-RCA au terrain Saniet Rmel à Tétouan (Reddad Daki)
Dimanche
15h00 : CRA-KAC au terrain Mimoun El Arsi à Al Hoceima (Brahim Noureddine)
15h00 : OCK-HUSA au terrain OCP à Khouribga (Jiyed Jalal)
18h00 : KACM-OCS au Grand stade de Marrakech (Khalid Nouny)


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Tremblements de terre : des robots chiens à l’étude

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Un chien au zoo allemand aide les jumeaux du tigre à abandonner leur mère

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La transformation de la CIMR en Société mutuelle de retraite actée

Les adhérents approuvent de nouveaux statuts et un règlement général

La transformation de la CIMR en Société mutuelle de retraite actée
La transformation de la Caisse interprofessionnelle marocaine de retraites (CIMR) en une Société mutuelle de retraite a été actée.
Réunis en Assemblée générale extraordinaire, le jeudi 17 novembre courant, les adhérents de la CIMR ont approuvé cette transformation.
Il est à souligner qu’au cours de cette assemblée, tenue sous la présidence de Khalid Cheddadi, président directeur général de la Caisse, ils ont également approuvé les nouveaux statuts et le règlement général de retraite de la caisse.
La décision de transformer la CIMR en une Société mutuelle de retraite est la conséquence de l’entrée en vigueur de la loi n° 64-12 portant création de l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS), rattachée directement à la Primature, en remplacement de la Direction des assurances et de la prévoyance sociale (DAPS) du ministère de l’Economie et des Finances.
Notons que cette loi, qui réglemente désormais le secteur des assurances  ainsi que celui de la retraite, prévoit la mise en place d’un nouveau cadre juridique pour l’exercice et la gestion des opérations de retraite par les organismes du secteur privé.
En effet, explique la CIMR dans un communiqué, « les régimes de retraite  qui ne sont pas gérés  en vertu d’un texte de loi spécifique, sont  dans l’obligation d’adopter le statut de société mutuelle de retraite ».  
Ainsi, poursuit la même source, « la CIMR qui fonctionnait jusqu’à aujourd’hui avec un statut d’association, change de cadre juridique pour passer sous ledit statut, et sera dorénavant soumise au contrôle de cette nouvelle autorité, qui va à la fois édicter des règles prudentielles, procéder aux contrôles prévus par la loi, et s’assurer que les engagements de la CIMR sont respectés ».
Suite à ce changement, le top management de la CIMR a indiqué que les statuts et le règlement général de retraite de la caisse connaîtront de profonds changements en vue, précise-t-il, d’assurer une  consolidation de son système de gouvernance et son adaptation par rapport au nouveau contexte légal, un développement démographique et commercial, mais également une plus grande équité entre les différentes catégories de bénéficiaires du régime de retraite CIMR.
En détail, ce changement impose de nouvelles dispositions comme l’élargissement de la palette des taux de cotisation, permettant aux salariés de maintenir leur niveau de vie à la retraite; l’abrogation de la condition d’une durée minimum de 5 ans pour bénéficier d’une pension de retraite ainsi que la révision à la baisse du coût d’achat de points pour une meilleure équité entre les affiliés de la caisse.
La CIMR introduira aussi d’autres mesures comme les dispositions de départ en retraite anticipée ou prorogée plus favorables pour ses affiliés. Un capital équivalent à trois fois la dernière pension mensuelle sera versé aux ayants cause en cas de décès du retraité ou du réservataire ainsi que la révision à la hausse des coefficients appliqués pour la détermination du montant de la retraite.
L’exploitation de la caisse prévoit également la possibilité d’adhésion individuelle grâce à l’offre «Al Moustakbal individuel» et l’enrichissement du bouquet d’offres de retraite avec de nouveaux produits et options.
Gérée par un Conseil d’administration élu par l’Assemblée générale des adhérents, la CIMR a pour mission de promouvoir un régime de retraite pérenne, équilibré et solidaire, garantissant aux bénéficiaires une pension équitable dans le cadre d’une gestion efficace et de qualité. 
Jusqu’à l’année dernière, ladite caisse comptait 6388 entreprises adhérentes, 595.091 affiliés actifs cotisants et ayants droit et 158.863 allocataires. 
A noter que le montant total de ses produits techniques s’élevait à cette même période à 6777 millions de DH alors que le total des pensions servies était de 3612 millions de dirhams.


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Gratuité ou pas ? L’étonnante position du Conseil supérieur de l’enseignement

Gratuité ou pas ? L’étonnante position du Conseil supérieur de l’enseignement
Le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS) a fini par sonner le glas de la gratuité totale de l’enseignement public. Lors de sa 10ème session ordinaire tenue les 21 et 22 novembre dernier à Rabat, il a adopté la recommandation contenue dans sa Vision stratégique stipulant l’imposition de frais d’inscription pour l’enseignement supérieur et ultérieurement dans le lycée.  Dans son rapport daté de mai 2015 et intitulé «Pour une école de l’équité et de la qualité. Vision stratégique pour la réforme 2015-2030 »,  il avait également souligné la nécessité de « garantir la gratuité de l’enseignement obligatoire en tant que devoir de l’Etat ». Il a de même considéré comme inconcevable le fait de priver un citoyen d’enseignement pour des raisons matérielles.
Que s’est-il passé pour que les membres du Conseil optent définitivement pour la mise à mort du système antérieur ? Difficile de répondre puisque le téléphone du CSEFRS ainsi que ceux de plusieurs de ses membres étaient vendredi aux abonnés absents.  De son côté, Mohamed Kerkab, professeur en économie et expert en gestion universitaire,  avance deux arguments pour expliquer ce changement de position. «Le Maroc est aujourd’hui fortement endetté et  l’annulation de  la gratuité pourrait bien avoir été envisagée comme une réponse à cet étranglement financier », nous a-t-il expliqué. Et d’ajouter : «Le retour du PJD aux commandes de l’Etat explique également ce revirement du CSEFRS ».
Pourtant, pour notre source, les vraies questions sont ailleurs.  D’abord, de quoi parle la recommandation du CSEFRS? «Jusqu’à présent, personne ne sait de quoi il s’agit. S’agit-il de frais d’inscription pour l’accès à l’enseignement supérieur et, ultérieurement, aux lycées ou de frais de scolarité? Une question de grande importance puisque dans les expériences des pays développés, les étudiants paient uniquement les frais d’inscription et assurances », nous a-t-elle indiqué. Ensuite, qui sont les catégories d’étudiants et élèves concernées par le paiement de ces frais et quels seront les critères d’identification de ceux qui en seront dispensés? «Les assujettis au paiement seront-ils issus des classes aisées uniquement ou cette mesure va-t-elle inclure les enfants issus de la classe moyenne?  Et qu’en est-il des enfants issus des familles pauvres, voire du monde rural et des petites localités dépourvues des structures de formation idoines?», s’est-elle demandée. Et enfin qu’en est-il du montant de ces frais? « En Allemagne, les frais de scolarité se montent jusqu’à 1.000 euros par an. En Suisse, il faut compter près de 1.200 euros annuellement et 1.500 en France.  Jusqu’à quelle hauteur peut-ont aller au Maroc, sachant qu’un nombre important de familles ne peuvent débourser plus de 1.000 DH par an ?».     
En attendant les réponses à ces questions, Mohamed Kerkab considère la décision d’annuler la gratuité de l’enseignement public comme absurde et grave. «Comment se fait-il que l’Exécutif et en premier lieu son parti majoritaire, aient plaidé pour une telle mesure alors que ses membres ainsi qu’une grande partie de l’élite marocaine sont issus de l’enseignement public gratuit?», s’est-il interrogé. Et de préciser : «Cette décision est des plus absurdes puisque les pouvoirs publics tentent  de mettre la charrue avant les bœufs. En effet, tout le monde connaît la situation épouvantable de notre enseignement et nos décideurs auraient dû penser d’abord à améliorer la qualité de notre système éducatif avant d’exiger d’éventuels frais de scolarité».    
Cette décision est également grave, selon notre source, puisqu’elle risque de faire croître davantage le nombre d’abandons et de décrochages  scolaires. Pis, le Maroc risque de connaître une pénurie  de diplômés et de cadres. «Qu’adviendra-t-il du Maroc en pareil moment? Est-ce qu’on va importer des compétences de l’étranger? C’est aux pouvoirs publics de répondre à cette question», a conclu notre source.
 


Quid de la gratuité ?
L’idée que l’éducation doit être gratuite et dispensée par l’Etat a été exprimée par les courants de pensée les plus divers, y compris les plus libéraux, car l’enseignement promeut la cohésion sociale entre groupes disparates et participe à la réduction des tensions éventuelles en fournissant un noyau de normes communes, de valeurs définies et d’attitudes qui permettent la vie en commun, consolident la confiance et favorisent les interactions entre les individus. C’est ce qu’expliquent, par exemple, Adam Smith, John Stuart Mill et Milton Friedman ou des sociologues comme Durkheim ; lequel insiste aussi sur le rôle que joue  l’enseignement n matière de socialisation.
L’enseignement public gratuit que nombre d’économistes et de sociologues de premier plan assimilent à un investissement productif et à un moteur de croissance est donc reconnu par tous comme ayant un impact positif dans les domaines économique, social, politique et démographique.
Au niveau économique, il permet aux individus d’acquérir les compétences nécessaires,  d’améliorer leur productivité et d’augmenter leurs revenus et leurs chances d’employabilité.
Au niveau des Etats, il permet l’amélioration de la compétitivité et de l’attractivité de l’économie nationale grâce à la disponibilité d’un stock de capital humain qualifié.
Au niveau social, ce type d’enseignement inclusif permet l’intégration et l’égalité entre les individus, que ce soit au point de vue genre (homme/femme) qu’au niveau de la gestion du territoire (milieu urbain/milieu rural).
Au niveau politique, il permet une meilleure implication des individus dans la gestion des affaires nationales et locales.
Il est donc, et sans conteste, l’une des clés de voûte les plus importantes de la réussite économique des pays où il a été institutionnalisé.
Il demeure néanmoins nécessaire de faire montre de courage politique, de le réformer en profondeur et de le hisser au diapason des défis que notre pays se doit de relever. Ce qui induit d’initier avec diligence la refonte de notre système éducatif,  de réduire de manière considérable les écarts de résultats entre les écoles et autres instituts, de faire remonter le niveau des établissements les moins performants et d’améliorer à la fois les performances d’ensemble et l’égalité des chances. Ce qui ne manquera pas de remettre en lumière les incontournables questions qui fâchent, à savoir les objectifs véritablement recherchés et les modes de gouvernance du système.
H.T


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