<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Journaux Marocains en Arabe et en Français</title>
	<atom:link href="http://www.journaux-marocains.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.journaux-marocains.com</link>
	<description>Toute la presse Marocaine en ligne</description>
	<lastBuildDate>Sat, 14 Jan 2012 13:18:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
<image>
<link>http://www.journaux-marocains.com</link>
<url>http://www.journaux-marocains.com/wp-content/plugins/maxblogpress-favicon/icons/favicon-15.ico</url>
<title>Journaux Marocains en Arabe et en Français</title>
</image>
<xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" />
		<item>
		<title>Programme de restructuration de Royal Air Maroc : La compagnie lance les actions de recentrage sur son métier de base</title>
		<link>http://www.journaux-marocains.com/programme-de-restructuration-de-royal-air-maroc-la-compagnie-lance-les-actions-de-recentrage-sur-son-metier-de-base/</link>
		<comments>http://www.journaux-marocains.com/programme-de-restructuration-de-royal-air-maroc-la-compagnie-lance-les-actions-de-recentrage-sur-son-metier-de-base/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 13:18:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L B</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journaux-marocains.com/?guid=aa37c373cfd36ec4320e99515d4f2f4f</guid>
		<description><![CDATA[<br />
   
        
      
     
     
      Dans le cadre du contrat-programme signé entre l’Etat et Royal Air Maroc le 21 septembre 2011, la compagnie a lancé un plan de restructuration qui vise à lui permettre de s’adapter le plus rapidement possib...<br /><br /><br />
Pas d'articles en rapport.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
   
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/art/default/3657150-5355909.jpg" alt="Programme de restructuration de Royal Air Maroc : La compagnie lance les actions de recentrage sur son métier de base" title="Programme de restructuration de Royal Air Maroc : La compagnie lance les actions de recentrage sur son métier de base" />
     </div>
     <div>
      Dans le cadre du contrat-programme signé entre l’Etat et Royal Air Maroc le 21 septembre 2011, la compagnie a lancé un plan de restructuration qui vise à lui permettre de s’adapter le plus rapidement possible à son environnement et rétablir ses fondamentaux économiques. Cette restructuration devra permettre à RAM d’engager, à partir de 2014, un plan de développement destiné à assurer sa pérennité et son développement dans la perspective d’une croissance continue. <br />  Ce plan de restructuration prévoit un programme de réduction massive des charges de la compagnie à travers une série d’actions axées sur l’optimisation des coûts de la consommation carburant et des coûts de commercialisation et de distribution. <br />  Cette baisse des charges a nécessité également un plan impératif de réduction d’un tiers des effectifs de la compagnie. Royal Air Maroc, entreprise d’Etat, a veillé&nbsp; à ce que la conception et la mise en œuvre de ce plan s’inscrivent dans une démarche socialement responsable et exemplaire, avec l’accompagnement des partenaires sociaux. <br />  Le programme de réduction des coûts de Royal Air Maroc s’appuie également sur le déploiement de deux leviers structurels&nbsp;essentiels pour réussir l’objectif de réduction des coûts: <br />  1. l’externalisation d’activités hors cœur de métier de la compagnie&nbsp;: il s‘agit pour RAM de se concentrer sur son core business et d’externaliser ou filialiser certaines fonctions non cœur de métier. Parmi les activités concernées,&nbsp;la formation assurée aujourd’hui&nbsp; par RAM Academy. L’externalisation de cette entité répond à un double souci: d’une part, lui permettre d’avoir une activité régulière au lieu d’une activité alignée sur les besoins exclusifs et ponctuels de la RAM et d’autre part, alléger les charges de la compagnie qui supporte aujourd’hui le coût de formation de ses personnels; l’externalisation d’autres activité comme le&nbsp; handling (assistance au sol) ou le&nbsp; catering est à l’étude. <br />  2. la cession d’actifs non stratégiques&nbsp;: dans ce cadre, la compagnie a cédé ses parts dans Matis, société spécialisée dans les câblages électriques destinés à l’industrie aéronautique et où&nbsp; RAM détenait 33,33% du capital avec &nbsp;les sociétés Boeing et Labinal. Royal Air Maroc est fière d’avoir été à l’origine de l’implantation avec succès, au Maroc, d’une entreprise exemplaire qui a contribué au développement du pôle aéronautique au Maroc dans le cadre de la stratégie nationale du développement industriel. RAM a également cédé 66,51% de ses actions dans Atlas Hospitality Morocco. Les parts de la compagnie dans AHM ont été cédées au premier&nbsp;fonds d’investissement marocain dans le tourisme Hpartners, accompagné de ses actionnaires. Ce fonds leader a été créé&nbsp;par de nombreux actionnaires institutionnels en 2007, composés de la Banque populaire, Attijariwafa Bank, le fonds koweitien AJIAL, CMR et CIMR pour accompagner le développement du secteur du tourisme. Ce rapprochement stratégique entre HPartners et AHM sera créateur de synergies pour les deux entités principalement à travers la gestion par AHM d’actifs hôteliers existants ou à développer par le fonds. Cela permettre d’une part à HPartners de bénéficier de l’expertise de gestion hôtelière de AHM, et d’autre part, à AHM de développer son parc d’hôtels sous gestion, avec pour objectif de le porter à 42 hôtels à l’horizon 2017-2018. L’opération a été réalisée avec le concours de la banque d’affaires CFG, qui est intervenue en tant que conseil de RAM pour la recherche du meilleur partenaire stratégique pour AHM.&nbsp; <br />  D’autres projets de cession, répondant aux mêmes ambitions, sont à l’étude par RAM,&nbsp; conformément aux engagements souscrits par la compagnie dans le cadre du contrat-programme et concernent &nbsp;une partie du patrimoine immobilier de la compagnie. <br />  A travers cette politique de désengagement et de recentrage sur son métier de base,&nbsp; Royal Air Maroc cherche une plus grande efficience économique en vue de réussir son programme de restructuration et de relever ses nouveaux défis de compétitivité et de croissance. <br />  Royal Air Maroc joue un rôle dynamique d’accompagnement des chantiers majeurs lancés par le gouvernement tels que le Plan «Emergence» ou&nbsp; le projet «Casablanca hub financier». RAM, à travers le développement de son hub à Casablanca et la densification de son réseau, accompagne le développement de Casablanca en tant que destination shopping où de grands projets sont lancés tels que le Morocco Mall. <br />  La compagnie nationale est aujourd’hui engagée dans un vaste programme d’adaptation à son nouvel environnement avec comme objectif de restaurer au plus vite sa compétitivité. Elle a une politique commerciale recentrée autour de la satisfaction du client. L’étape suivante pour la compagnie est de s’engager dans un&nbsp; programme ambitieux d’investissement évalué à 9,3 milliards de DH pour les 5 années à venir pour assurer son développement et garantir sa pérennité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   
   ]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journaux-marocains.com/programme-de-restructuration-de-royal-air-maroc-la-compagnie-lance-les-actions-de-recentrage-sur-son-metier-de-base/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Onze marocain continue de peaufiner son programme de préparation à Marbella : Ahmed Kantari :  “On peut faire quelque chose d’intéressant dans cette CAN”</title>
		<link>http://www.journaux-marocains.com/le-onze-marocain-continue-de-peaufiner-son-programme-de-preparation-a-marbella-ahmed-kantari-on-peut-faire-quelque-chose-dinteressant-dans-cette-can/</link>
		<comments>http://www.journaux-marocains.com/le-onze-marocain-continue-de-peaufiner-son-programme-de-preparation-a-marbella-ahmed-kantari-on-peut-faire-quelque-chose-dinteressant-dans-cette-can/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 11:09:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>MOHAMED BOUARAB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journaux-marocains.com/?guid=35864b6318c4f5f8f568f4054ecaecde</guid>
		<description><![CDATA[<br />
   
        
      
     
     
      Le Onze national a effectué, jeudi au Centre de football de Marbella, sa cinquième séance d’entraînement qui s’est déroulée à huis clos. Cette séance a été l’occasion pour le sélectionneur nationa...<br /><br /><br />
Pas d'articles en rapport.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
   
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/art/default/3657406-5356443.jpg" alt="Le Onze marocain continue de peaufiner son programme de préparation à Marbella : Ahmed Kantari :  “On peut faire quelque chose d’intéressant dans cette CAN”" title="Le Onze marocain continue de peaufiner son programme de préparation à Marbella : Ahmed Kantari :  “On peut faire quelque chose d’intéressant dans cette CAN”" />
     </div>
     <div>
      Le Onze national a effectué, jeudi au Centre de football de Marbella, sa cinquième séance d’entraînement qui s’est déroulée à huis clos. Cette séance a été l’occasion pour le sélectionneur national, Eric Gerets, «de mettre en place ses premiers schémas tactiques en marge de la CAN 2012.&nbsp;Il avait décidé d'organiser un match d’entraînement entre deux groupes de onze joueurs avant de clôturer la séance par les traditionnels étirements», lit-on sur le site fédéral. <br />  Les entraînements devront se poursuivre ce week-end avec deux séances quotidiennes, sachant que lundi, l’heure sera à un match amical contre le club suisse de Grasshopers Zurich. Ça sera d’ailleurs l’unique rencontre test pour le Onze national qui devra s’envoler le 19 de ce mois à bord d’un avion spécial pour Libreville. <br />  A l’approche donc de la CAN, dont les phases finales seront tenues conjointement au Gabon et en Guinée Equatoriale et ce, de la période allant du 21 janvier au 10 février prochain, le défenseur de l’équipe marocaine, Ahmed Kantari se dit confiant compte à&nbsp; l’avenir du Onze national dans cette compétition continentale. <br />  A propos de sa blessure qui l’a éloigné des stades pendant plusieurs mois, le sociétaire du club français de Ligue 1, Brest, a fait savoir dans un entretien accordé au site frmf.ma que «&nbsp;j’ai repris à jouer depuis un peu plus d’un mois avec mon club. J’ai fait deux matches complets avec mon club et je me sens bien physiquement. J’arrive à encaisser la charge des séances d’entraînements. On se prépare tout doucement pour le début de la compétition&nbsp;». <br />  Au sujet de la préparation, Kantari a fait part «&nbsp;de la bonne ambiance qui règne&nbsp; au sein du groupe, c’est ce qui est important&nbsp;». Ajoutant que «&nbsp;l’équipe a fait cinq séances dans trois jours, c’est beaucoup&nbsp;». <br />  Pour ce qui est de l’objectif de la sélection lors de cette CAN, l’international marocain a indiqué qu’&nbsp;« on a des joueurs de caractère qui jouent dans de grands clubs. On connaît nos qualités et nos défauts. On est une équipe aussi jeune que talentueuse et on a aussi des joueurs expérimentés qui réussissent à nous encadrer en plus de l’entraîneur qui peut gérer tout ça. On peut faire quelque chose d’intéressant dans cette CAN, car nous sommes conscients de l’attente du public marocain&nbsp;». <br />  Place donc à l’optimisme mesuré. Mais en un international tout de même capé avec les différentes sélections nationales, juniors et olympique avant d’évoluer chez les «A», Ahmed Kantari a affirmé que le facteur chance revêt une certaine&nbsp; importance dans ce genre de tournoi.&nbsp; «&nbsp;On a besoin que le vent souffle en notre faveur. Ce qui peut nous aider aussi, c’est que l’on soit épargné par les blessures. Aux niveaux de l’engagement, de l’implication et du technique, j’ai confiance en cette équipe&nbsp;». <br />  Enfin Ahmed Kantari, lui qui avait ses premières classes au sein du Paris Saint-Germain, a eu une pensée pour le public marocain qui a toujours soutenu le Onze national. «&nbsp;Ce qu’on a vécu ces derniers mois a été fabuleux. J’espère qu’on va continuer à procurer à nos supporteurs du plaisir et à eux de nous soutenir&nbsp;». <br />  Pour rappel le Onze national, qui avait manqué l’édition angolaise en 2010, entamera son parcours dans cette 28ème CAN (groupe C) le 23 de ce mois où il sera à la rude épreuve du rival tunisien. Le 27 courant, il effectuera sa deuxième sortie pour le compte de ce tour des huitièmes de finale en&nbsp; donnant le ton au Gabon, alors que le 29 dudit mois, il jouera le Niger. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   
   ]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journaux-marocains.com/le-onze-marocain-continue-de-peaufiner-son-programme-de-preparation-a-marbella-ahmed-kantari-on-peut-faire-quelque-chose-dinteressant-dans-cette-can/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Journée nationale de l’architecte : Un métier face aux mutations</title>
		<link>http://www.journaux-marocains.com/journee-nationale-de-larchitecte-un-metier-face-aux-mutations/</link>
		<comments>http://www.journaux-marocains.com/journee-nationale-de-larchitecte-un-metier-face-aux-mutations/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 11:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Par le Professeur Mohamed Chaoui</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journaux-marocains.com/?guid=5eff486b69eb4e2a25b8ac1b16f7c348</guid>
		<description><![CDATA[<br />
   
        
      
     
     
      A l’occasion&#160; de la commémoration du 26ème anniversaire du Discours historique que Feu S.M. le Roi Hassan II a prononcé le 14 janvier 1986 devant le corps des architectes, l’Ordre national des architec...<br /><br /><br />
Pas d'articles en rapport.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
   
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/art/default/3657442-5356512.jpg" alt="Journée nationale de l’architecte : Un métier face aux mutations" title="Journée nationale de l’architecte : Un métier face aux mutations" />
     </div>
     <div>
      A l’occasion&nbsp; de la commémoration du 26ème anniversaire du Discours historique que Feu S.M. le Roi Hassan II a prononcé le 14 janvier 1986 devant le corps des architectes, l’Ordre national des architectes en collaboration avec le Conseil&nbsp; régional du Gharb–Chrarda–Beni Hsen–Kénitra, organise à Kénitra&nbsp; le 14 janvier 2012 plusieurs activités. <br />  Le thème retenu pour cette nouvelle édition de&nbsp; la Journée nationale de l’architecte a pour intitulé: «L’architecte et les mutations sociales et institutionnelles au Maroc» <br />  La journée sera ponctuée d’une cérémonie d’ouverture officielle, d’une conférence de cadrage, de témoignages et de débats ainsi que d’une&nbsp; visite des réalisations remarquables et patrimoniales significatives de la ville de Kénitra. <br />  La journée offre aux architectes une occasion exceptionnelle pour débattre de l’avenir de leur profession et des défis qu’elle est censée relever face à un monde aux&nbsp; mutations contemporaines. Le thème de la conférence et les témoignages qui la marqueront&nbsp; mettront en exergue les correspondances possibles entre&nbsp; les réformes profondes entreprises par le Royaume durant la dernière décennie&nbsp; sur les plans constitutionnel, économique et culturel, et&nbsp; les&nbsp; mutations socioprofessionnelles que connaît la profession des&nbsp; architectes. <br />  Aussi face à ce&nbsp; nouveau contexte, la profession de l’architecte&nbsp; est confrontée à la question de réconcilier l’architecture&nbsp; avec son milieu culturel, social,&nbsp; politique et institutionnel par la mise en œuvre de stratégies de transformation et de renouveau. Tout cela oblige la profession&nbsp; aujourd’hui à être en phase, non seulement, avec le changement, mais y participer activement, ce qui&nbsp; ouvre la voie à de nouvelles perspectives&nbsp; professionnelles, des innovations inédites&nbsp;&nbsp; et des réajustements qui interpellent tous les acteurs impliqués dans l’acte de bâtir : maîtrise d’ouvrage, promoteurs, collectivités territoriales et locales, politiques, usagers, concepteurs, etc.Un regard croisé sur ces mutations socioprofessionnelles&nbsp; et institutionnelles,&nbsp; entre universitaires, professionnels&nbsp; et hommes d’art,&nbsp; devra permettre&nbsp; d’ouvrir des pistes de réflexion sur,&nbsp; non seulement,&nbsp; les&nbsp; adaptations possibles&nbsp; de la profession,&nbsp; par rapport aux mutations que connaît notre pays, mais aussi pour que la profession puisse&nbsp; exprimer sa diversité en vue d’une meilleure insertion face à la&nbsp; nouvelle demande sociale qui oblige les architectes à élargir le champ&nbsp; de leur discipline dans le cadre des problématiques&nbsp; liées aux différents enjeux&nbsp; de&nbsp; la ville contemporaine, à la qualité de l’habitat&nbsp; et du cadre de vie&nbsp; des habitants,&nbsp; à&nbsp; la diversité de notre patrimoine,&nbsp; à la qualité de l’environnement,&nbsp; et aux spécificités&nbsp; des&nbsp; territoires et des paysages, etc. <br />  Pour se situer dans cet environnement, il est important de rappeler à nos confrères architectes que l’originalité de notre condition moderne&nbsp; réside, au regard de l’histoire millénaire,&nbsp; dans l’émergence, dès l’aube du vingtième siècle, du rôle social de l’architecte. La défense de ce rôle fonde encore l’essentiel&nbsp; des revendications des architectes contemporains, en termes du champ d’exercices et du refus d’assimilation de la profession aux valeurs du marché. Vivons-nous la fin d’une revendication qui était celle des pionniers de l’architecture moderne et qui continue d’être la nôtre : l’architecture pour tous, expression généreuse d’une idée démocratique de l’architecture ou devons-nous restreindre&nbsp; l’architecture à la sauvegarde de que quelques territoires d’intervention investis par quelques élus, au travers d’une conception monumentale et artistique de l’œuvre architecturale&nbsp;? <br />  Aussi, pensons-nous que pour assumer ce rôle et convaincre qu’ils détiennent un savoir de haut niveau socialement utile et pour assurer plus de visibilité sur la scène publique, les architectes ont intérêt, plus que jamais, à se libérer de leur isolement et de leur identité traditionnelle d’artiste. Car l’utilité sociale de l’architecte n’est plus facile à identifier, que par sa compétence et sa capacité de dialoguer et communiquer, aux fins d’une meilleure lisibilité de sa contribution au bien commun. &nbsp; <br />  De plus, il est à rappeler que l’architecture a depuis longtemps quitté le domaine monumental, et si elle demeure encore largement autoréférentielle, elle est de plus en plus contrainte par des effets contextuels (urbains, paysagers, territoriaux) et vitalisée par un système complexe de dépendances (services, réseaux, alimentations, transports.). Toutes ces servitudes ont considérablement modifié l’idée même d’architecture : derrière ce mot, ce n’est plus le faste ou la figure de l’édifice que l’on considère, mais la dimension complexe d’une fonction socioculturelle et instrumentale. Habiter est une activité pour ainsi dire, et concevoir un édifice, que ce soit pour y demeurer, travailler ou séjourner, est un travail de grande responsabilité, qui actionne toute une frange de la production et de la reproduction sociale. A ce titre, l’enseignement de l’architecture exprime les valeurs singulières d’une telle destinée. <br />  Mais avant de rentrer dans le détail de nos propos sur ces mutations contemporaines ; propos nourris d’ailleurs&nbsp; par plus d’une vingtaine&nbsp; d’années d’expérience dans l’enseignement de l’architecture, et une observation attentive de notre milieu socio-professionnel,&nbsp; faisons un détour par l’actualité, afin de formuler quelques hypothèses pouvant jalonner le fond de ma réflexion sur la question de la modestie. <br />  Pour ce faire, et afin de saisir les processus en jeu, dans toute leur complexité actuelle, il m’est apparu important d’analyser et de décrire les mutations qui affectent la profession et ses pratiques, aux moyens d’un certain nombre de constats, qui me paraissent aujourd’hui importants et qui caractérisent, à mes yeux, les grands contours de l’environnement social et culturel contemporain de l’architecture. <br />  Premier constat : le champ d’intervention des architectes, partout dans le monde,&nbsp; s’est élargi et diversifié, alors même que le nombre de ses partenaires augmente pour chacune de ses prestations. De plus en plus, l’architecte est sollicité pour sa capacité à anticiper formellement la qualité spatiale et matérielle d’un aménagement quelle que soit son échelle, domestique, urbaine, territoriale, paysagère. L’architecte n’est pas expert en monuments, mais en projets. Dans ce cadre, la reconquête de nouveaux champs d’intervention et la prise de conscience des problématiques liées au territoire urbain, au patrimoine, aux équipements socioculturels et au logement social, vont amener tous les acteurs à plus de dialogue et de modestie. Je crois que l’on va travailler, dans les années qui viennent, à l’occasion de la reconquête&nbsp; de nouveaux territoires urbains et la reconstruction du tissu urbain, on s’apercevra, comme on le fait déjà, de la complexité du processus, et de la multiplicité des acteurs. C’est l’emploi, l’éducation, c’est l’évolution technologique, c’est le traitement de façon intelligente des problèmes sociaux,&nbsp; c’est l’invention ou non d’infrastructures qui sont les éléments déterminants. Cela relativise, sans doute, la place et le rôle classique&nbsp; des architectes. Le dialogue sur la ville va devenir plus réaliste et complexe, il y aura plus d’intervenants, et je crois que c’est bien ainsi. <br />  Tout le monde sait aujourd’hui, et les architectes les premiers, que l’architecture ne peut plus&nbsp; transformer la société, ni sauver le monde. Alors, ce positionnement un peu messianique était, sans doute, lié à une conception un peu artistique du rôle de l‘architecte, sans doute présente chez nous à cause de l’influence de l’enseignement français sur nos architectes. On peut d’ailleurs voir qu’ailleurs, en particulier dans le monde anglo-saxon, l’architecte est moins seul et plus intégré dans la chaîne de tous les intervenants de l’acte de construire. De plus, la tendance actuelle à la division du travail dans le cadre bâti&nbsp; repositionne déjà le rôle et la fonction de l’architecte. Il n’est plus, comme le soutien, à juste titre, le sociologue du travail Guy Tapie, à la fois concepteur et maître d’œuvre, il devient, - la maîtrise d’œuvre n’épuisant pas totalement le champ des activités ouvert à l’architecture -, essentiellement concepteur partageant, en complément et en concurrence, avec de multiples professionnels la maîtrise d’œuvre du projet. Si le métier&nbsp; historique se recentre sur une de ses composantes, il intègre&nbsp; les effets d’une nouvelle génération d’outils de production, liés au développement de l’ordinateur et de l’informatique: les logiciels de dessin ou d’aides à la conception, les réseaux techniques pour les échanges de données informatisés et numérisés. Conversion culturelle moins anodine qu’il n’y paraît, car elle oblige à se séparer progressivement des instruments techniques attachés à une forme antérieure d’activité professionnelle. La spécialisation des agences dans des projets ou prestation imposée par la segmentation accrue des marchés, fait aussi partie de ce renouvellement des pratiques. Avec pour conséquence une hausse de leurs compétences dans ces domaines mais aussi une difficulté à se présenter comme concepteurs universels. Les formes d’organisation des agences subissent les effets de ces changements. La fonction de conception y est privilégiée; les agences s’inscrivent dans des réseaux pour mener à bien leurs tâches et rationalisent leur organisation. Ces transformations internes de la conception et de la maîtrise d’œuvre s’accompagnent d’une ouverture vers de nouveaux métiers hors de la conception, tels que la programmation, le conseil, l’assistance, l’administration, l’enseignement et la recherche, les études, la promotion, l’entreprise, etc. <br />  Deuxième constat: les architectes ne sont plus les seuls interlocuteurs de la ville, c’est clair, mais ils gardent néanmoins un rôle irremplaçable. A deux titres : le premier est qu’ils sont les seuls à pouvoir traduire un programme en espace. Cela me paraît fondamental. Leur sensibilité et leur culture leur permettent de voir des choses que d’autres ne voient pas. Deuxième chose, ils ont une vision de la durée. Alors, qu’ils avaient l’habitude de donner des images finales bien figées d’un projet ou d’une ville, (e.g., la ville radieuse, la charte d’Athènes, etc.), je crois que désormais, en composant avec un avenir incertain, ils sont&nbsp; appelés à penser en trames urbaines ou en projets urbains, plutôt qu’en projets figés et arrêtés dans des documents de planification, qui parfois ne servent strictement à rien sinon à planifier la spéculation. On leur demande des images claires et fortes, mais aussi évolutives. Ce sens particulier de l’espace et de la durée leur donne des devoirs et des responsabilités : d’abord, agir en concertation avec les autres acteurs pour montrer les conséquences de leurs choix; deuxième chose, c’est former les autres acteurs à l’architecture. Dans les entretiens&nbsp; que j’ai pu avoir avec divers acteurs de la commande publique et privée, une chose m’a particulièrement intéressé, c’est que les maîtres d’ouvrage sont en général très contents de leurs relations avec leurs architectes, et que les architectes par contre sont frappés par la gigantesque inculture de leur maître d’ouvrage. Autre point à souligner : l’élargissement, la diversification du rôle des architectes peuvent conduire demain à un positionnement de la profession un peu différent. La nécessité du dialogue, de la concertation dont on a parlé, exige qu’il y ait des architectes partout où se fait et se décide la ville. Demain, peut-être, y en aura-t-il plus dans les collectivités locales, chez les maîtres d’ouvrage, chez les investisseurs que dans les agences d’architecture elles-mêmes. Cette évolution s’est déjà produite&nbsp; dans la plupart des pays européens&nbsp; tels que l’Allemagne, l’Angleterre, les Pays-Bas, etc. et même à certains égards&nbsp; dans quelques pays maghrébins comme la Tunisie. Je crois que cela doit nous faire réfléchir, spécialement sur le système national de formation de nos architectes qui se trouve, aujourd’hui, dans l’impasse face à l’incompétence de ceux qui président à sa gestion. Nous pensons à cet égard qu’il est grand temps que le nouveau ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Politique de la ville accorde de&nbsp; l’intérêt à l’école en question et lui donne la place qu’elle mérite afin de la faire sortir de la crise endémique qu’elle connaît. <br />  Troisième constat : le rôle des&nbsp; usagers et des&nbsp; maîtres d’ouvrage qui doit être affirmé. Le dialogue entre maître d’ouvrage et architecte est souvent aussi important que la création elle-même. L’objectif n’est pas seulement la qualité du bâtiment. L’objectif, c’est la qualité partout, c’est répondre le mieux possible aux besoins du client, et y répondre de la façon la plus pertinente possible. C’est dans ce contexte qu’il faut situer les revendications citoyennes pour une architecture et un cadre de vie de qualité. C’est aussi dans ce contexte que la commande publique réclame plus de sens et de la&nbsp; qualité, ce qui constitue d’ailleurs sa propre vocation (cf., notre article sur la qualité architecturale in bulletin de l’ENA, n°3). En outre,&nbsp; dans la société marocaine, il existe une véritable culture d’habiter qui ouvre de grands horizons à l’architecture, ce qui nous fait croire qu’il y a chez nous une attente véritable d’architecture, mais les architectes n’y apportent malheureusement pas toujours la bonne réponse. C’est pourquoi, je pense qu’il est temps qu’ils renoncent à leur idéologie traditionnelle de démiurge et d’artiste. Tant qu’ils continuent à penser que l’architecture est un art dans le sens brut et classique&nbsp; du terme – i.e., une activité désintéressée, comme l’entendait E. Kant – et qu’ils sont des artistes, ils ne pourront pas redonner à l’architecture sa véritable dimension socio-culturelle et la place qu’elle mérite dans la société contemporaine. <br />  L’architecture est l’architecture, et c’est bien difficile comme cela. Pour voir et se mettre à l’écoute des autres, des usagers, l’architecte doit adopter d’autres postures mentales que celles qui lui sont offertes&nbsp; par les médias et la culture du star-system. <br />  La question fondamentale touche évidemment à l’architecture mais aussi aux rapports étroits qu’entretient celle-ci, depuis toujours, avec la ville, la culture des territoires et l’histoire. Le besoin accru que ressentent les architectes, aujourd’hui, à inscrire leur discipline, comme je l’ai évoqué plus haut, dans le cadre des problèmes liés à la ville et au territoire, au paysage, au logement social et au patrimoine, est bien l’indice d’une transformation de la substance même de leur domaine d’investigation. <br />  En guise de conclusion : <br />  Ainsi, au chevet d’une société en mutations profondes, confrontée aux défis de la mondialisation, et face aux transformations qui affectent son métier avec un système national d’enseignement d’architecture qui n’anticipe malheureusement pas, sur son devenir, l’architecte cherche à trouver&nbsp; une cohérence à son identité. Crise économique et éclatement du métier&nbsp; dans divers sous-métiers à l’origine de la segmentation du marché de la commande ou de sa concentration dans les nouveaux bureaux d’études, se rejoignent alors pour expliquer les difficultés à faire valoir son expertise. Ces constats sur l’état de la profession sont recevables et les moments de difficultés&nbsp; sont souvent des périodes d’interrogation. C’est en cela que notre réflexion de la journée du 14 janvier&nbsp; prend tout son sens et je vois là bien une doléance réelle d’aujourd’hui. &nbsp;&nbsp; &nbsp; <br />  Ces forces en présence exprimées sous forme de constats, engendrent une nouvelle dynamique et de nouveaux objectifs pour&nbsp; la profession qui ne peuvent être contenues dans les limites des territoires disciplinaires classiques, quant à leur ancrage social, politique et institutionnel. Ils nécessitent l’appel à d’autres méthodes de travail, d’autres modes d’organisation et une culture managériale des projets, à de nouveaux outils de représentations et de communication avec le public et la maîtrise d’ouvrage, etc.&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Toutes ces transformations plaident aujourd’hui pour une réforme de fond, une réforme globale à cristalliser autour d’un projet professionnel&nbsp; cohérent qui doit prendre en compte ces mutations et les nouvelles missions à promouvoir au sein de notre société en mouvement. C’est en œuvrant dans ce sens que l’on pourra, à notre avis, faire de la profession de l’architecte, une institution vivante tournée vers l’avenir et en phase avec les mutations en cours&nbsp; et les grands chantiers de modernisation de notre pays.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; <br />   <br />  * Architecte, membre du CNOA <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Une fête sous le signe du boycott</strong> <br />   <br />  L’Ordre national des architectes du Maroc fête ce samedi sa «Journée nationale». Mais contrairement aux précédentes éditions, l’ambiance ne devait être au rendez-vous. Et pour cause. Pour la première fois depuis 25 ans, ce rendez-vous annuel devait être boycotté par une partie des conseils régionaux, en l’occurrence ceux de Marrakech, Agadir, Tanger, Tétouan et Casablanca, qui refusent de participer à une manifestation organisée par une équipe qu’ils ne reconnaissent pas. <br />  «Les élections qui se sont déroulées ont été entachées d’irrégularités. La commission de recours mise en place pour trancher les a reconnues. Par conséquent, nous ne pouvons reconnaître ni cette équipe ni les manifestations qu’elle organise», a confié à Libé Benjelloun Azelarab, président du Conseil régional du Centre, regrettant l’attitude de cette équipe qui ternit l’image des architectes auprès des autorités et des citoyens. «Tout rentrera dans l’ordre dès qu’une nouvelle équipe régulièrement élue sera mise en place». <br />  Décidés à boycotter toutes les actions menées au lendemain desdites élections, les architectes critiquent également la centralisation des décisions et déplorent le non-respect des directives Royales concernant notamment sa politique de régionalisation. <br />   <br />  <em>Alain Bouithy</em> <br />   <br />  <strong>Les prémices de crise d’une profession réglementée</strong> <br />   <br />  Les architectes occupent une place à part dans les professions de la maîtrise d’œuvre, de par leur statut de profession réglementée, de par le caractère généraliste et transversal de leur vocation en raison d’un rôle éminent de création. <br />  Ces caractéristiques ont incité la profession à dormir sur ses lauriers jusqu’au jour où elle s’est vue contrainte de s’associer à des cabinets étrangers pour mener à terme certains grands projets qui lui sont soumis. <br />  Le monopole que la loi confie aux architectes pour les projets soumis à permis de construire, s’est finalement avéré être une garantie assez illusoire compte tenu de l’importance des dérogations apportées à ce principe ainsi que de la fréquence du non-respect des textes ou de leur détournement. Ceci d’autant plus que&nbsp; la complexification de la construction, qui a favorisé l’apparition de nouvelles professions de la maîtrise d’œuvre, a contribué à recentrer les interventions des architectes sur les seules missions de conception, voire, dans certains cas, à les cantonner dans l’élaboration des documents et, parfois, le suivi&nbsp; des projets qui leur sont soumis. <br />  Malgré des efforts appréciables d’adaptation, la situation économique des architectes reste aujourd’hui, dans l’ensemble, très précaire. La réussite largement médiatisée de quelques grands cabinets d’architecture et de quelques vedettes bien armées pour remporter de grands concours ne doit pas masquer les difficultés que rencontre la grande majorité d’entre eux, et plus particulièrement les jeunes diplômés qui sont parfois tentés de se détourner d’une profession qui ne paraît pas pouvoir leur assurer d’avenir. Ces contraintes sont en partie responsables d’une certaine sous-capitalisation des maîtres d’œuvre nationaux qui, avec l’arrivée des grands cabinets internationaux, paraissent désarmés pour aller au front à armes égales. <br />   <br />  <em>L.M</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   
   ]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journaux-marocains.com/journee-nationale-de-larchitecte-un-metier-face-aux-mutations/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un autre dossier brûlant interpelle Benkirane : Les enseignants attendent encore les résultats des examens professionnels</title>
		<link>http://www.journaux-marocains.com/un-autre-dossier-brulant-interpelle-benkirane-les-enseignants-attendent-encore-les-resultats-des-examens-professionnels/</link>
		<comments>http://www.journaux-marocains.com/un-autre-dossier-brulant-interpelle-benkirane-les-enseignants-attendent-encore-les-resultats-des-examens-professionnels/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 11:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>KAMAL MOUNTASSIR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journaux-marocains.com/?guid=1e98595561af9b4c574956a3a3ef5869</guid>
		<description><![CDATA[<br />
   
        
      Devant le silence du ministère de l’Education nationale au sujet des résultats des examens professionnels, les enseignants, toutes catégories confondues, s’inquiètent de leur sort. Et la grogne monte doucement mais sûrement...<br /><br /><br />
Pas d'articles en rapport.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
   
        <div>
      Devant le silence du ministère de l’Education nationale au sujet des résultats des examens professionnels, les enseignants, toutes catégories confondues, s’inquiètent de leur sort. Et la grogne monte doucement mais sûrement au sein des syndicats à l’échelle locale, régionale et nationale. Les résultats de ces examens qui ont eu lieu les 09 et le 10 septembre de l’année dernière, n’ont pu être rendus publics, ce qui a relancé la polémique et les rumeurs dans les milieux des enseignants. Ils estiment que c’est un retard qui n’a aucune raison d’être puisque les corrections ont été faites, que les feuilles&nbsp; de notation ont été élaborées et&nbsp; que les quotas pour chaque catégorie sont connus. Ils pensent également que l’argument présenté par certains responsables au sujet du changement de ministre est sans fondement. Ils avancent que chaque année, le ministère fait subir&nbsp; aux enseignants le même calvaire et ce n’est pas la première fois que les résultats des examens professionnels se font désirer. Des sources syndicales ont confirmé qu’il a été convenu que les résultats seraient rendus publics en début de janvier au plus tard. Une source syndicale&nbsp; du SNE affilié à la FDT a exprimé à « Libé » sa stupéfaction quant à&nbsp; ce retard. « Nous avons tenté de joindre le directeur des ressources humaines par tous les moyens pour avoir une explication sur cette question en vain », a-t-elle ajouté. <br />  Pour nombre d’enseignants, ce retard relance la polémique sur la crédibilité du ministère de l’Education nationale. Il dénote aussi un certain manque de transparence du côté de la direction des ressources humaines du ministère de tutelle. On se rappelle que le ministère avait justement prévu le déroulement de ces examens en début de l’année scolaire pour permettre aux enseignants de bien les préparer lors des vacances et donc ne&nbsp; pas perturber la rentrée mais aussi pour annoncer&nbsp; les résultats avant la fin de l’année. Et ce dans la perspective de combattre les déperditions scolaires et l’absentéisme.&nbsp; C’est dire que ce retard va à l’encontre de la Charte de l’Education et de la Formation ainsi que de l’amélioration de la qualité de l’enseignement et de la situation de l’enseignant. Ce qui risque fort de pousser les enseignants à exprimer leur grogne à travers des grèves&nbsp; dont on pourrait se passer si l’administration s’acquittait convenablement de son devoir en respectant les délais convenus pour l’annonce des résultats des examens professionnels. <br />  Contacté par « Libé », le Centre des examens en charge de la correction et du classement des candidats&nbsp; nous a confirmé que le problème réside dans le fait que plusieurs dossiers de candidats ne comportent pas de note professionnelle attribuée par l’inspecteur et le directeur. Notation qui compte dans la note finale à hauteur de 30%, sans laquelle le&nbsp; classement sera impossible. « Nous avons réalisé toutes les opérations au niveau du concours écrit mais nous ne pouvons annoncer les résultats avant d’avoir la note du directeur de l’établissement et de l’inspecteur pour pouvoir classer les candidats», a déclaré à Libé le directeur dudit centre. Les enseignants rétorquent que ces notes-là doivent figurer dans le dossier avant même le déroulement de l’examen. Qu’en pense le ministre El Wafa qui vient de prendre les commandes du ministère de tutelle ? 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   
   ]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journaux-marocains.com/un-autre-dossier-brulant-interpelle-benkirane-les-enseignants-attendent-encore-les-resultats-des-examens-professionnels/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Climat de vives tensions entre l’Iran et l’Occident : Fin de la tournée latino-américaine d’Ahmadinejad</title>
		<link>http://www.journaux-marocains.com/climat-de-vives-tensions-entre-liran-et-loccident-fin-de-la-tournee-latino-americaine-dahmadinejad/</link>
		<comments>http://www.journaux-marocains.com/climat-de-vives-tensions-entre-liran-et-loccident-fin-de-la-tournee-latino-americaine-dahmadinejad/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 11:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L B</dc:creator>
				<category><![CDATA[monde]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journaux-marocains.com/?guid=daec891a64f27226419147a09f268d0e</guid>
		<description><![CDATA[<br />
   
        
      
     
     
      Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, a achevé jeudi soir une tournée durant laquelle il a obtenu le soutien de quatre pays alliés d’Amérique latine à son programme nucléaire, assurant que son peuple ...<br /><br /><br />
Pas d'articles en rapport.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
   
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/art/default/3656928-5355614.jpg" alt="Climat de vives tensions entre l’Iran et l’Occident : Fin de la tournée latino-américaine d’Ahmadinejad" title="Climat de vives tensions entre l’Iran et l’Occident : Fin de la tournée latino-américaine d’Ahmadinejad" />
     </div>
     <div>
      Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, a achevé jeudi soir une tournée durant laquelle il a obtenu le soutien de quatre pays alliés d’Amérique latine à son programme nucléaire, assurant que son peuple résisterait aux pressions de plus en plus vives de l’Occident. «L’Occident a décidé de faire davantage de pression sur nous. Il insulte notre pays et notre peuple. Il est clair que le peuple iranien résistera», a déclaré le chef de l’Etat iranien lors d’une conférence de presse à Quito. «Le nucléaire est une excuse politique. Tout le monde sait que l’Iran ne cherche pas à fabriquer des bombes atomiques», a ajouté M. Ahmadinejad, selon la traduction espagnole de ses propos en farsi. <br />  Cette tournée régionale intervient dans un climat de vives tensions entre l’Iran et les Occidentaux, alors que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a confirmé le début, cette semaine, de l’enrichissement d’uranium à 20% dans son nouveau site situé à Fordo (150 km au sud-ouest de Téhéran). Pendant ce temps, Mahmoud Ahmadinejad a obtenu le soutien des dirigeants du Venezuela, du Nicaragua, de Cuba puis de l’Equateur, quatre pays hostiles aux Etats-Unis qui se sont rapprochés ces dernières années de l’Iran, particulièrement le Venezuela, dont le président Hugo Chavez s’est rendu à neuf reprises à Téhéran en 13 ans. <br />  «Il y a la volonté de continuer à travailler ensemble (...) pour freiner la folie impérialiste» qui prétend «contrôler la planète», a dit lundi M. Chavez après lui avoir rendu les honneurs militaires et avant de l’assurer de sa «solidarité». <br />  Au Nicaragua, Ahmadinejad a aussi obtenu l’appui du président Daniel Ortega, pour qui «les pays ont le droit de développer l’énergie atomique» et à Cuba, le président Raul Castro a apporté mercredi son appui à l’Iran pour «l’usage pacifique de l’énergie nucléaire». Les deux chefs d’Etat ont assuré mercredi l’engagement de leurs pays en faveur de «la défense de la paix, du droit international et des principes de la Charte des Nations unies, ainsi que pour le droit de tous les Etats à l’usage pacifique de l’énergie nucléaire», selon un communiqué officiel diffusé par les autorités cubaines. Le président équatorien Rafael Correa a de son côté estimé que l’AIEA devait réviser ses méthodes d’évaluation. <br />  Le rapport de l’AIEA, a-t-il accusé, concluait que «l’Iran développe des armes nucléaires, ce que l’Iran a toujours nié et nous le croyons», a-t-il déclaré. «Comment peut-on accepter ce genre d’informations se basant sur des sources secondaires et qui concluent, je cite, que l’Iran est en train de développer des armes nucléaires», a déclaré le président équatorien devant la presse à l’issue d’une réunion de plus de cinq heures avec Mahmoud Ahmadinejad.&nbsp; «Le problème posé par l’Iran n’est pas son programme nucléaire. Le problème est posé par (son) progrès et (son) indépendance», a dit, à Quito, le président iranien. <br />  L’éventuel enrichissement d’uranium au-delà du seuil de 20% inquiète les opposants au programme iranien qui notent que si l’enrichissement est poussé à plus de 90%, il peut servir à fabriquer l’arme atomique. <br />  Le Conseil de sécurité de l’ONU a déjà voté six résolutions, dont quatre assorties de sanctions, pour contraindre les Iraniens à suspendre l’enrichissement. Le président iranien devait achever sa visite vendredi matin et repartir vers son pays.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   
   ]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journaux-marocains.com/climat-de-vives-tensions-entre-liran-et-loccident-fin-de-la-tournee-latino-americaine-dahmadinejad/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Enrichissement d’uranium dans le nouveau site de Fordo : Pour l’Iran, les réactions occidentales ont des motifs politiques</title>
		<link>http://www.journaux-marocains.com/enrichissement-duranium-dans-le-nouveau-site-de-fordo-pour-liran-les-reactions-occidentales-ont-des-motifs-politiques/</link>
		<comments>http://www.journaux-marocains.com/enrichissement-duranium-dans-le-nouveau-site-de-fordo-pour-liran-les-reactions-occidentales-ont-des-motifs-politiques/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 13:02:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L B</dc:creator>
				<category><![CDATA[monde]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journaux-marocains.com/?guid=75c452aa0607ff5585911ace24c2e17b</guid>
		<description><![CDATA[<br />
   
        
      
     
     
      L’Iran a rejeté mardi les critiques des Etats-Unis et de pays européens ayant qualifié de provocation l’annonce de l’enrichissement d’uranium dans le nouveau site de Fordo, estimant que leurs motivation...<br /><br /><br />
Pas d'articles en rapport.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
   
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/art/default/3646455-5339131.jpg" alt="Enrichissement d’uranium dans le nouveau site de Fordo : Pour l’Iran, les réactions occidentales ont des motifs politiques" title="Enrichissement d’uranium dans le nouveau site de Fordo : Pour l’Iran, les réactions occidentales ont des motifs politiques" />
     </div>
     <div>
      L’Iran a rejeté mardi les critiques des Etats-Unis et de pays européens ayant qualifié de provocation l’annonce de l’enrichissement d’uranium dans le nouveau site de Fordo, estimant que leurs motivations étaient politiques. «Toutes les activités nucléaires de l’Iran, notamment l’enrichissement d’uranium à Natanz et Fordo, sont sous la surveillance des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et les caméras de l’Agence surveillent 24 heures sur 24 ces activités», a déclaré Ali Asghar Soltanieh, représentant de l’Iran auprès de l’AIEA, cité mardi par l’agence Isna. «Les réactions (des Occidentaux, ndlr) sont exagérées et ont des motivations politiques», a-t-il ajouté affirmant que ces activités étaient purement pacifiques. <br />  L’AIEA a confirmé lundi que l’Iran avait commencé la production d’uranium enrichi à 20% sur son site de Fordo, situé à 150 km au sud-ouest de Téhéran, non loin de la ville religieuse de Qom. Il est enfoui sous une montagne et difficile à attaquer militairement. L’Agence internationale a précisé que «tout le matériel nucléaire dans l’installation reste sous la surveillance de l’agence», selon un bref communiqué. Le Site de Fordo peut contenir jusqu’à 3.000 centrifugeuses. L’Iran possède déjà 8.000 centrifugeuses sur le site de Natanz, situé dans le centre du pays. <br />  Les Etats-Unis ont dénoncé lundi «une nouvelle escalade dans la violation des obligations en matière de nucléaire» de l’Iran. Le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle a parlé d’un «pas supplémentaire dans l’escalade». De son côté, le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague s’est dit «extrêmement déçu» par la décision de Téhéran, alors que la France a évoqué «une violation supplémentaire et particulièrement grave par l’Iran du droit international». <br />  L’existence «des installations d’enrichissement de Fordo a été annoncée il y a deux ans à l’AIEA qui a surveillé depuis toutes les étapes notamment l’installation de centrifugeuses» dans le site, a déclaré M. Soltanieh. Il a ajouté que «l’uranium enrichi à 20% est destiné à la production du combustible pour le réacteur de Téhéran qui sert à produire des radio-isotopes». «Par conséquent, les activités du réacteur de Téhéran et la fourniture du combustible pour ce réacteur ont un objectif pacifique et humanitaire», a-t-il précisé. Le réacteur de 5 mégawatts de Téhéran produit des radio-isotopes utilisés contre le cancer. <br />  Après l’échec des négociations avec les grandes puissances du groupe 5+1 (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Grande-Bretagne et Allemagne) sur la fourniture du combustible pour ce réacteur, l’Iran s’est lancé dans un programme pour enrichir l’uranium à 20% et produire lui-même ce combustible. L’uranium enrichi à moins de 20% est utilisé uniquement à des fins civiles mais si l’enrichissement est poussé à plus de 90%, il peut servir à fabriquer l’arme atomique. <br />  L’enrichissement d’uranium est au coeur du conflit opposant depuis plusieurs années l’Iran à la communauté internationale, qui craint que le programme nucléaire iranien n’ait des objectifs militaires en dépit des dénégations répétées de Téhéran. Le Conseil de sécurité de l’ONU a déjà voté six résolutions, dont quatre assorties de sanctions, pour contraindre les Iraniens à suspendre l’enrichissement. Contrairement aux pays occidentaux, la Russie et la Chine s’opposent à de nouvelles sanctions et pressions contre Téhéran. <br />  Le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta a affirmé dimanche que l’Iran n’était pas en train de «développer une arme atomique». L’Iran s’est déclaré prêt à reprendre les négociations nucléaires avec les puissances du groupe 5+1. Mais la chef de la diplomatie de l’Union européenne, Catherine Ashton, a déclaré qu’elle attendait toujours une lettre écrite de la République islamique. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   
   ]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journaux-marocains.com/enrichissement-duranium-dans-le-nouveau-site-de-fordo-pour-liran-les-reactions-occidentales-ont-des-motifs-politiques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Opportunisme politique ou tactique judicieuse ? Les électeurs de Tiznit ont du mal à digérer l’entourloupette d’Akhannouch</title>
		<link>http://www.journaux-marocains.com/opportunisme-politique-ou-tactique-judicieuse-les-electeurs-de-tiznit-ont-du-mal-a-digerer-lentourloupette-dakhannouch/</link>
		<comments>http://www.journaux-marocains.com/opportunisme-politique-ou-tactique-judicieuse-les-electeurs-de-tiznit-ont-du-mal-a-digerer-lentourloupette-dakhannouch/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 11:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>IDRISS OUCHAGOUR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journaux-marocains.com/?guid=43c1566cbdd2bc436d3f44bca95e7e57</guid>
		<description><![CDATA[<br />
   
        
      
     
     
      La démission d’Aziz Akhannouch de la Chambre des représentants en tant qu’élu de la circonscription de Tiznit n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Depuis son annonce, elle ne cesse de&#160;&#038;nb...<br /><br /><br />
Pas d'articles en rapport.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
   
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/art/default/3646712-5339496.jpg" alt="Opportunisme politique ou tactique judicieuse ? Les électeurs de Tiznit ont du mal à digérer l’entourloupette d’Akhannouch" title="Opportunisme politique ou tactique judicieuse ? Les électeurs de Tiznit ont du mal à digérer l’entourloupette d’Akhannouch" />
     </div>
     <div>
      La démission d’Aziz Akhannouch de la Chambre des représentants en tant qu’élu de la circonscription de Tiznit n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Depuis son annonce, elle ne cesse de&nbsp;&nbsp; faire des vagues parmi les habitants ! <br />  Dans les salons cossus des hommes d’affaires tiznitis, au sein des associations locales, dans les forums de la diaspora tafraoutie à l’étranger et sur les murs des réseaux sociaux, la désapprobation est à son comble !&nbsp; Tous se disent estomaqués, voire indignés ! « On ne pouvait pas imaginer un instant que notre député nous fausse compagnie ainsi sans crier gare ! », martèle-t-on. Pour nos interlocuteurs, c’est un «lâchage politique !» ; «un coup de Jarnac contre la bienséance politique». «Akhannouch aurait dû se plier avec&nbsp;&nbsp; fair-play aux résultats des élections et se contenter d’assumer ses responsabilités&nbsp;&nbsp; sur les bancs de l’opposition ». Il a ainsi violé le contrat moral qui nous lie à lui depuis son élection en tant que représentant de la région sous la Coupole. <br />  Que deviennent les promesses électorales faites aux habitants ?&nbsp; Tous ceux qui ont voté pour lui ont espéré qu’il défendait les intérêts de la région. Voilà aujourd’hui, pourquoi ils se sentent trahis, déclarent-ils. Pour eux, cette défection ne peut s’expliquer autrement que par une course à la ministrabilité !&nbsp; « Akhannouch n’a jamais hésité&nbsp;&nbsp; à faire feu de tout bois pour y arriver », clament-ils haut et fort. <br />  Il s’est déjà prêté au jeu de la coloration partisane&nbsp;&nbsp; à la va-vite afin d’être catapulté ministre et le voilà qui se débarrasse de son « froc » partisan pour se mettre dans la peau du technocrate et rempiler, en reniant&nbsp; ses engagements&nbsp;&nbsp; de député de Tiznit. « C’est de la transhumance déguisée ! ». Du&nbsp;&nbsp; coup, enchaîne un groupe de facebookers,&nbsp;&nbsp; ceux qui croient que les anciennes pratiques qui font tort à l’exerce sain et correct de l’action politique sont bannies et a fortiori&nbsp;&nbsp; dans l’actuel contexte de la nouvelle Constitution, en sont pour leurs&nbsp; frais.&nbsp; Le tout-permis et le sans-gêne ont encore la peau dure chez nos politiques, concluent, non sans dépit des observateurs d’un réseau associatif local. <br />  Toutefois pour certains autres, la défection&nbsp; d’Akhennouch dénote une stratégie mûrement réfléchie. Homme de pouvoir qui croit ne pouvoir donner la mesure de son talent que sur le terrain, il a, de tout temps, abhorré de rester dans l’ombre ou hors des lambris dorés des bureaux ministériels, explique un acteur associatif de Tiznit. Avant d’ajouter que sa place ne peut donc être qu’au sein du gouvernement.&nbsp; Surtout si ce dernier ferme les yeux sur certains principes. Et puis, ajoute-t-on, sa démission du RNI est un choix qui procède de ses convictions personnelles. <br />  Ceci d’autant que la loi est on ne peut plus claire à ce propos. Lorsqu’un parlementaire devient ministre, il est déchu de son titre de député, son second sur la liste électorale est ainsi automatiquement&nbsp;&nbsp; élu à sa place.&nbsp; Il n’en demeure pas moins vrai que&nbsp; le départ d’Aziz Akhennouch du RNI est un coup dur pour ce dernier. Surtout lorsqu’on sait qu’il a pu assurer à son ancien parti la présidence de plusieurs institutions électives, comme la municipalité de Tafraout, le Conseil provincial de Tiznit et le Conseil de la région de Souss-Massa. Aujourd’hui, de l’aveu de tous, sans lui, le pari de reprendre la tête de ces instances ne sera pas chose aisée pour le RNI. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   
   ]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journaux-marocains.com/opportunisme-politique-ou-tactique-judicieuse-les-electeurs-de-tiznit-ont-du-mal-a-digerer-lentourloupette-dakhannouch/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Coup d’envoi aujourd’hui du Championnat d’Afrique de handball : Enjeux : consécration et qualification aux Olympiades et Mondiaux</title>
		<link>http://www.journaux-marocains.com/coup-denvoi-aujourdhui-du-championnat-dafrique-de-handball-enjeux-consecration-et-qualification-aux-olympiades-et-mondiaux/</link>
		<comments>http://www.journaux-marocains.com/coup-denvoi-aujourdhui-du-championnat-dafrique-de-handball-enjeux-consecration-et-qualification-aux-olympiades-et-mondiaux/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 11:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>MOHAMED BOUARAB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journaux-marocains.com/?guid=fe19c745e4833eaa96214a487f0afa06</guid>
		<description><![CDATA[<br />
   
        
      
     
     
      C’est parti pour le 20ème Championnat d’Afrique des nations de handball aussi bien pour les messieurs que pour les dames. Du 11 au 21 janvier courant, les salles couvertes d’Ibn Yassine et du Complexe Moula...<br /><br /><br />
Pas d'articles en rapport.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
   
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/art/default/3646518-5339223.jpg" alt="Coup d’envoi aujourd’hui du Championnat d’Afrique de handball : Enjeux : consécration et qualification aux Olympiades et Mondiaux" title="Coup d’envoi aujourd’hui du Championnat d’Afrique de handball : Enjeux : consécration et qualification aux Olympiades et Mondiaux" />
     </div>
     <div>
      C’est parti pour le 20ème Championnat d’Afrique des nations de handball aussi bien pour les messieurs que pour les dames. Du 11 au 21 janvier courant, les salles couvertes d’Ibn Yassine et du Complexe Moulay Abdellah à Rabat, ainsi que la salle Fathallah Bouazaoui à Salé seront tout au long de cette dizaine de jours le théâtre de cette prestigieuse manifestation continentale que le Maroc organise pour la troisième fois, après les éditions de Rabat en 1987 et de Casablanca en 2002. <br />  Seront de la partie dans le tableau de compétition masculin douze sélections réparties en deux groupes. Le Sept marocain évoluera dans le groupe «A» aux côtés de la Tunisie, du RD.Congo, du Congo, du Gabon et du Sénégal. Quant à la poule «B», elle renferme les équipes nationales d’Egypte, d’Algérie, d’Angola, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso. <br />  La première sortie de l’équipe nationale, renforcée par neuf joueurs professionnels évoluant dans le championnat français, est prévue ce soir à partir de 20 heures contre le Congo à la salle Ibn Yassine. L’objectif primordial pour la sélection nationale est de franchir le cap de ce tour inaugural, car l’enjeu ne se limite pas à la consécration, mais à des qualifications à des échéances majeures.&nbsp; Ainsi le vainqueur balisera son chemin pour les Jeux olympiques de Londres au moment où le finaliste disputera un tournoi qualificatif qui aura lieu du 6 au 8 avril prochain au Danemark. Outre les JO, les trois équipes qui termineront sur le podium décrocheront leurs billets pour les phases finales du Mondial prévu du 13 au 27 janvier 2013 en Espagne. <br />  Pour préparer ce rendez-vous, la sélection marocaine a effectué un stage en Tunisie ponctué par deux matches amicaux contre des clubs locaux. Les Nationaux ont été défaits par le Club Africain et l’équipe de Hamamet respectivement sur les scores de 23-19 et 27-23. Hormis ce stage, le Sept marocain a pris part également à la dernière édition des Jeux panarabes. Il s’est contenté d’une seule victoire contre le Soudan (37-6), alors qu’il a cédé le pas devant l’Egypte (46-19) et le Qatar (31-21). <br />  Pour rappel, l’équipe marocaine est souvent parvenue à s’en tirer à bon compte lors de ce tournoi africain, remportant une médaille de bronze en 2006 lors de l’édition tunisienne et terminant quatrième à cinq reprises. &nbsp; <br />  A l’instar du tableau masculin, celui des dames comptera deux groupes. Le premier sera composé des sélections suivantes&nbsp;: l’Angola, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, la RD.Congo et l’Egypte, tandis que le deuxième groupe est constitué des équipes nationales du Maroc, de la Tunisie, de l’Algérie, du Congo et du Sénégal. <br />  Le match inaugural de la sélection marocaine est programmé aujourd’hui à partir de 17 heures à la salle Fathallah Bouazzaoui contre le Sénégal. Il y a lieu de souligner qu’il ne faut pas se leurrer en fondant de faux espoirs sur une équipe nationale féminine qui reste bien loin du niveau requis pour ce genre de tournoi. Pourvu qu’elle ne se fasse pas ridiculiser et qu’elle arrive à obtenir son match référence devant lui servir dans l’avenir. <br />  Tout comme les messieurs, l’équipe qui sera sacrée obtiendra son ticket pour les Olympiades d’été de Londres, au moment où la finaliste devra jouer un tournoi qualificatif qui aura lieu en Russie du 25 au 27 mai prochain. Alors que les trois premières équipes de ce championnat&nbsp; se qualifieront à la Coupe du monde dont les phases finales sont prévues en décembre 2013 en Serbie. <br />  Il convient de signaler en dernier lieu que la Confédération africaine de handball (CAHB) organisera, en marge de ce championnat, en collaboration avec la Fédération Royale marocaine de handball&nbsp; (FRMHB) des stages de formation en faveur des délégués techniques (10-20 janvier), des lecteurs entraîneurs (14-20 janvier) et de recyclage des lecteurs arbitres (16-20 janvier), ainsi que les réunions du Comité exécutif (14 janvier) et du Conseil (18 janvier). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   
   ]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journaux-marocains.com/coup-denvoi-aujourdhui-du-championnat-dafrique-de-handball-enjeux-consecration-et-qualification-aux-olympiades-et-mondiaux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’artiste expose ses récents travaux à l’Institut français : Une installation de Mustapha Chafik présentée à Fès</title>
		<link>http://www.journaux-marocains.com/lartiste-expose-ses-recents-travaux-a-linstitut-francais-une-installation-de-mustapha-chafik-presentee-a-fes/</link>
		<comments>http://www.journaux-marocains.com/lartiste-expose-ses-recents-travaux-a-linstitut-francais-une-installation-de-mustapha-chafik-presentee-a-fes/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 11:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ALAIN BOUITHY</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journaux-marocains.com/?guid=e4b29fa7e9bf61c71bc4897f3b5b41c8</guid>
		<description><![CDATA[<br />
   
        
      
     
     
      La galerie de l’Institut français de Fès accueille, à compter du samedi 14 janvier jusqu’au mardi 14 février prochain, une installation de l’artiste marocain Mustapha Chafik.   Professeur des arts visuel...<br /><br /><br />
Pas d'articles en rapport.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
   
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/art/default/3646503-5339202.jpg" alt="L’artiste expose ses récents travaux à l’Institut français : Une installation de Mustapha Chafik présentée à Fès" title="L’artiste expose ses récents travaux à l’Institut français : Une installation de Mustapha Chafik présentée à Fès" />
     </div>
     <div>
      La galerie de l’Institut français de Fès accueille, à compter du samedi 14 janvier jusqu’au mardi 14 février prochain, une installation de l’artiste marocain Mustapha Chafik. <br />  Professeur des arts visuels, Mustapha Chafik est un artiste à multiples facettes aimant déambuler de cercle en cercle dans une curieuse géométrie. <br />  Les questions de la mort de la peinture et de la contemporanéité ont de tout&nbsp; temps hanté l’artiste qui, pour y répondre, décide un jour de brûler ses toiles de peinture et de les représenter sous forme d’installations. «Je pratique l’installation et la vidéo mais le problème, c’est que je ne pouvais pas arrêter de peindre tout en voulant être contemporain&nbsp;; d’ailleurs j’ai toujours prétendu l’être, mais il paraît que peindre actuellement n’est pas considéré comme un acte contemporain, surtout en France», écrit le plasticien dans son site. Avant de poursuivre sa réflexion en ces termes&nbsp;: «Pour réagir par rapport à cette question et essayer d’élucider ce point, j’essaierai de lui donner un «sens» ou une forme&nbsp; en adoptant un chemin de questionnements - ludique en quelque sorte -&nbsp; sur le quoi, le pourquoi et surtout la place&nbsp; de cette peinture suivant ma position dans mon pays comme artiste plasticien marocain, car il s’agit de ma peinture&nbsp;; en réalité, elle est morte à mes yeux&nbsp; sous prétexte que je m’en lasse parfois. Je ne vends pas assez, je ne peux pas la stoker chez moi longtemps faute d’espace et il n’y a pas de grands espaces non plus pour l’exposer». <br />  Suite à cette profonde réflexion sur la situation actuelle de la peinture et de l’art dans le monde et au Maroc en particulier, le plasticien s’est inventé alors «un processus de destruction et de construction, de concassage qui consiste à faire subir à ma peinture un ensemble d’agressions, je détruis un travail pour nourrir un autre et ainsi de suite», rassure Mustapha Chafik. Qui a ainsi franchi de nouveaux paliers dans sa quête du travail bien fait, impressionnant au fil des années les amateurs d’art. Ce, grâce à des créations abouties, très inspirées et empreintes d’originalité. Des créations régulièrement exposées à de nombreuses occasions, notamment lors de manifestations culturelles et artistiques organisées au Maroc et à l’étranger. C’était le cas au 10ème Festival international d’art vidéo de Casablanca, Vidéoformes à Clermont-Ferrand (2003) et au 15ème Instants vidéo de Manosque (France). Ou encore au Medi@terra à Athènes (2002), en Grèce. <br />  Très épanoui dans ses choix, le plasticien casablancais décroche un diplôme de baccalauréat en arts plastiques avant de s’inscrire à l’Ecole supérieure des Beaux-Arts de Casablanca. Il poursuit sa formation aux universités marocaines en art appliqué et obtient un master en ingénierie culturelle et artistique. Mustapha Chafik est aussi détenteur du diplôme d’artiste sur Métal. <br />  C’est en 1996, alors âgé de 27 ans, que l’artiste casablancais présente pour la première fois ses travaux au grand public. Une première qui séduit et ouvre à ce dernier de nouvelles expériences dont les professionnels et nombreux amateurs d’art apprécieront les fruits tout au long d’une carrière qui force respect et considération. Depuis lors, il faut dire que l’artiste n’est pas du genre à se contenter de l’essentiel. Actif et prompt à se lancer dans de nouvelles expériences, il n’a de cesse de repousser ses limites pour explorer de nouveaux horizons. <br />  Le vernissage de cette installation est prévu samedi 14 janvier, à 18h30, à la Galerie de l’Institut français. <br />  Une exposition à voir absolument. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   
   ]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journaux-marocains.com/lartiste-expose-ses-recents-travaux-a-linstitut-francais-une-installation-de-mustapha-chafik-presentee-a-fes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’oubli de la direction de la communication à la conférence de presse de Benkirane : Qui a peur de la presse de l’opposition ?</title>
		<link>http://www.journaux-marocains.com/loubli-de-la-direction-de-la-communication-a-la-conference-de-presse-de-benkirane-qui-a-peur-de-la-presse-de-lopposition/</link>
		<comments>http://www.journaux-marocains.com/loubli-de-la-direction-de-la-communication-a-la-conference-de-presse-de-benkirane-qui-a-peur-de-la-presse-de-lopposition/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 11:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Narjis Rerhaye</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journaux-marocains.com/?guid=40857c00309890cb3c0479fde64e31d1</guid>
		<description><![CDATA[<br />
   
        
      Les islamistes du PJD communiquent, aiment la presse, n’ont que des amis parmi les journalistes. L’antienne a fait long feu. Aux portes du pouvoir, ceux (et celle) du PJD vont-ils rompre avec les bonnes pratiques d’avant, cell...<br /><br /><br />
Pas d'articles en rapport.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
   
        <div>
      Les islamistes du PJD communiquent, aiment la presse, n’ont que des amis parmi les journalistes. L’antienne a fait long feu. Aux portes du pouvoir, ceux (et celle) du PJD vont-ils rompre avec les bonnes pratiques d’avant, celles adoptées au bon vieux temps de l’opposition&nbsp;? La question est sur toutes les lèvres médiatiques tant il est vrai que les gens de pouvoir ont coutume de penser qu’un bon (ou bonne) journaliste est un journaliste tenu à distance et que les femmes et hommes de médias, c’est bien connu, sont des empêcheurs de tourner en rond… <br />  Abdelilah Benkirane connaît bien la presse, lit régulièrement les journaux, appelle les journalistes par leur petit nom. Il lui arrive même, dit-on, de les contacter directement. C’était avant. Avant les législatives du 25 novembre, avant la désignation du 30 novembre, avant la nomination Royale&nbsp; du 3 janvier. En chef de gouvernement qui a dûment prêté serment, continuera-t-il à le faire&nbsp;? <br />  Pas question ici de faire un procès en sorcellerie aux islamistes du PJD qui ont érigé la transparence et la communication en méthode de gouvernance. En la matière,&nbsp; Abdelilah Benkirane multiplie d’ailleurs les premières. C’est bien lui qui a accordé sa toute première interview télévisée alors qu’il n’était encore que chef de gouvernement désigné, levant un coin du voile de ses tractations avec les partis politiques composant sa majorité. C’est encore lui qui a ouvert les portes de sa maison (voire de sa chambre) à un hebdo de la place et pris la pause entouré de sa petite famille. Du jamais vu dans l’histoire de nos premiers ministres, adeptes du bon vieux «vivons heureux, vivons cachés». Au Maroc, et très curieusement, tous nos chefs de gouvernement se montraient sans leurs épouses ni progéniture, un peu comme s’ils étaient seuls au monde, célibataires et sans enfants… <br />  Maintenant que les choses sérieuses commencent avec l’exercice du pouvoir, le gouvernement Benkirane tiendra-t-il informée l’opinion publique, l’associera-t-il à ses prises de décision, bref donnera-t-il corps au principe désormais constitutionnel du droit à l’information&nbsp;? La question se pose avec force d’autant que la presse de l’opposition, notamment «Libération»,&nbsp; n’a pas été invitée à la toute première conférence de presse du chef de gouvernement donnée jeudi 5 janvier, au sortir de son tout premier Conseil de gouvernement. La direction de la communication du&nbsp; ministère éponyme n’a pas cru bon, n’a pas cru utile, de «convier» le quotidien francophone édité par l’Union socialiste des forces populaires à cette première rencontre officielle de M. Benkirane avec les journalistes. Un «oubli» fâcheux en ces temps de nouvelle Constitution qui proclame et stipule le rôle primordial de l’opposition. Que vaut une démocratie sans contrepouvoir, sans voix dissonantes, sans une opposition jouant son rôle d’opposition&nbsp;? «Libération» n’a pas eu le privilège d’assister à cette conférence de presse parce que porte-parole d’un parti de l’opposition&nbsp;? Loin de nous une telle mauvaise pensée… <br />  Une majorité n’est forte qu’avec son opposition,&nbsp;déclarent les islamistes du gouvernement. Pensent-ils aussi aux journaux de cette même opposition&nbsp;? Probablement. Le nouveau ministre de la Communication, l’islamiste Mostafa El Khalfi, qui est aussi le porte-parole du gouvernement, serait bien inspiré d’expliquer à ses services –principalement la direction de la communication- qu’une application saine de la Constitution se fait sans ostracisme ni sectarisme. <br />  Le PJD est bien placé pour le savoir. Il y a quelques semaines à peine, ce parti criait au loup dès que sa presse était «oubliée» ou que ces militants non «invités» à une émission de télévision. C’était hier, du temps de l’opposition et ce même PJD hurlait à l’exclusion. Le pouvoir ne va pas les changer, promettent les islamistes du gouvernement. Sauf que le pouvoir peut changer les principes pour peu que ces derniers&nbsp; ne soient pas seulement des certitudes éphémères mais&nbsp; des convictions solidement ancrées…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   
   ]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journaux-marocains.com/loubli-de-la-direction-de-la-communication-a-la-conference-de-presse-de-benkirane-qui-a-peur-de-la-presse-de-lopposition/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

